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Blog de la Médiathèque Municipale de Secteur de Guebwiller

Les babillages de Frida et Paco

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Guebwiller

Instagram etc

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Crédit visuel : Samuel Spreyz

Hello les gars, comment ça va ? En mars dernier, on a lancé un appel à candidatures rapport à Instagram, l’idée étant de mettre en avant le réseau social de partage de photographies & vidéos qui compte plus d’un milliard d’utilisateurs dans le monde, oui madame.

La médiathèque de Guebwiller a ouvert un compte instagram en 2012 (@mediagueb) et l’utilise comme vecteur de communication en publiant plus ou moins régulièrement des photos, parfois des vidéos.

Eric Alario, instagrameur confirmé, passionné de photographie, nous a proposés il y a quelques mois de créer une exposition sur le thème de photographies publiées sur des comptes instagram.

Nous avons trouvé l’idée intéressante et avons décidé de lancer un appel à candidature réservé aux instagrameurs prêts à exposer quatre de leurs photos à la médiathèque pour une durée de deux mois.

De janvier à mars, nous avons récolté une série de photographies, 42 participants ont bien voulu se prêter au jeu et nous avons effectué une sélection de 26 exposants. 104 photos ont été imprimées sur un support dibond et la mise en place de l’exposition a été savamment organisée par le jeune photographe Samuel Spreyz (dont vous pourrez découvrir le travail si vous venez visiter l’exposition) en collaboration avec Monsieur Gigard.

Samedi 11 mai à 11 heures, nous inaugurerons l’exposition #instagram etc en présence des exposants et d’autres gens encore, n’hésitez pas à venir faire un tour.

#instagram etc sera visible jusqu’au 2 juillet prochain à la médiathèque de Guebwiller aux horaires d’ouverture. L’entrée est libre.

Enfin, pour les « non initiés » ou ceux qui souhaitent parfaire leurs connaissances dans le domaine du réseau social, sachez que nous organiserons un workshop animé par Eric Alario samedi 1er juin de 10h à 16h, qu’il sera gratuit et qu’il n’y a aucune raison pour que vous manquiez à l’appel.

Sur ce, au revoir…

Frida & Paco

 

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Constructions et prototypes

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Crédit photo : Marie-Eve Fréchette

Salut les gars,

Marie-Eve Fréchette est une artiste québécoise qui vient de passer deux mois en résidence de création à l’Institut Européen des Arts Céramiques de Guebwiller.

Dans ce cadre, elle a travaillé sur un corpus sculptural qui s’intitule « Constructions et prototypes » issu de ses recherches sur l’objet (la question de l’objet, son mode d’existence et ses dispositifs de présentation). Sa résidence constitue les prémisses d’un projet à venir « Corps étrangers » qui sera diffusé au Québec en 2020 (si vous avez prévu un voyage au Canada à cette période, surtout n’hésitez pas à visiter l’exposition).

Marie-Eve Fréchette clôturera sa résidence en présentant Constructions et prototypes à la médiathèque de Guebwiller du 26 au 30 avril.

L’exposition sera visible aux horaires d’ouverture de la médiathèque (voir ici) et vous pourrez rencontrez l’artiste vendredi 26, samedi 27 et samedi 30 avril. Un vernissage est prévu vendredi 26 janvier à 17 heures en présence de l’artiste.

www.marieevefrechette.ca

Joyeuses Pâques. Des becs

Frida & Paco

 

#Instagram etc

Hello,

Eric Alario alias @ericmulhouse est venu nous trouver il y a quelques mois avec une suggestion d’exposition. Curieux de nature (et excellent communicant), il est toujours au fait des nouveautés de l’internet, du coup, voyant la cote de popularité d’instagram grimper en flèche, il s’est dit qu’il pouvait être intéressant d’organiser un événement autour du réseau social.

Un appel à candidatures a été lancé mi janvier ouvert aux instagrameurs. Nous leur proposons de sélectionner quatre photos issues de leur compte et de les partager avec le hashtag #mediagueb puis de s’abonner au compte de la médiathèque @mediagueb

Une contrainte est imposée, celle de sélectionner dans les quatre photos, la première et dernière publiées sur leur compte. La date limite de partage des photos est fixée au 30 mars.

Nous retiendrons une série de photos qui seront imprimées sur support et exposées ensuite du 2 mai au 2 juillet à la médiathèque.

Et pour ceux qui vivent en pleine montagne sans réseau, pas de panique les oiseaux, un workshop aura lieu samedi 1er juin de 10h à 16h ouvert à tous ceux qui souhaitent s’initier à instagram. Il sera animé par Eric Alario et sera gratuit.

Le règlement intérieur est disponible en ligne sur le site internet de la médiathèque mediatheque.ville-guebwiller.fr

instagram etc

Voilààààà, n’hésitez pas à participer ou à venir visiter l’expo quand elle sera installée. Des becs

Frida & Paco

Rencontre avec Ella Charbon

ella-charbon

Bonjour, comment ça va ? On n’a pas pris des tonnes de résolution pour 2019, simplement celle d’être un peu plus régulier ici. Et ça début dès aujourd’hui par l’annonce d’une rencontre avec une illustratrice-auteure de littérature jeunesse publiée à l’Ecole des Loisirs, Ella Charbon.

Elle sera présente à la médiathèque de Guebwiller samedi 9 février de 14h à 16h.

L’entrée est libre mais il conviendrait de réserver au préalable par mail auprès d’Anne Cholley (marrons chauds) a.cholley@ville-guebwiller.fr ou par téléphone 03 89 74 84 82

En attendant, la mise en bouche…

A plus. Des becs;

Frida & Paco

2019 etc

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Promis, cette année, on va essayer d’être un peu plus régulier ici. Vous l’aimez bien notre carte de voeux ?

Des becs

Frida & Paco

Goncourt des lycées #7

david diop

Crédit photo : Hermance Triay

Salut la compagnie. Petit passage ici pour vous donner l’information suivante (même si vous en avez peut-être déjà pris connaissance) : le Prix Goncourt des lycéens 2018 a été attribué à David Diop pour son magnifique roman à deux voix sur le thème des tirailleurs sénégalais pendant la première guerre mondiale.

En pleine commémoration du centenaire de la fin de la grande guerre, ça n’est peut-être pas le fruit du hasard. En tout cas, on ne peut que vous inciter à le lire en version imprimée ou numérique sur tablette empruntables les deux à la médiathèque de Guebwiller.

La classe du lycée Théodore Deck sélectionnée pour participer à cette édition 2018 n’a, hélas pas eu la chance d’atteindre le stade de la finale organisée à Rennes, berceau du prix. Cela n’a pas entaché leur moral, ils disent avoir adoré le challenge de se plonger dans la lecture de 16 romans en deux mois et ont découvert des auteurs vers lesquels ils ne seraient pas allés spontanément. Il faut dire que la sélection de cette année était particulièrement intéressante ! N’hésitez pas à faire un retour en arrière dans le fil d’actualité pour lire les critiques rédigées par les lycéens du lycée Deck au sujet de quelques romans de la sélection.

Sinon, vous pouvez lire la plus belle chose écrite sur le Prix Goncourt 2018 (des grands) décerné à Nicolas Mathieu (un lorrain, comme par hasard, ‘tain on est trop content) pour son roman « Leurs enfants après eux », c’est ici et c’est Violette qui l’a écrit, on en a encore les larmes aux yeux…

Bon week-end les p’tits loups. Des becs

Frida & Paco

Goncourt des lycéens #6

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Crédit image : Gallimard

La vérité sort de la bouche du cheval (Gallimard) est le premier roman de Meryem Alaoui. Ce livre est écrit à la première personne comme un journal. Dans ce roman, on va suivre l’histoire de Jmiaa, une prostituée au fort caractère et à l’esprit vif, qui vit seule avec sa fille dans un petit appartement au centre de Casablanca. Jmiaa raconte la vie au quartier, mais aussi son passé avec son mari qui n’est plus là. Jmiaa doit se débrouiller seule pour faire vivre sa fille. Jusqu’au moment où une réalisatrice nommée Bouche de Cheval qui veut réaliser son premier film sur la vie de ce quartier. Pour cela Bouche de Cheval propose à Jmiaa de l’aider en lui faisant découvrir son quotidien à Casablanca.

Mon avis :

Pour un premier livre du Goucourt, Meryem Alaoui place le niveau très haut. En effet ce livre m’a beaucoup plu, car il est écrit sous forme de journal intime donc on peut facilement s’imaginer le contexte. De plus Jmiaa raconte son histoire sans tabou elle dit ce qu’elle pense, elle ne mâche pas les mots, elle utilise un vocabulaire très représentatif du quartier dans lequel elle habite. On peut donc facilement s’imaginer la scène, c’est surtout ce côté sans tabou et sans gêne chez Jmiaa qui m’a attiré.

Osman

Goncourt des lycéens #5

la vraie vie

Crédit image : Editions Iconoclaste

La Vraie Vie d’Adeline DIEUDONNÉ par Marine :

Dans ce livre on nous raconte l’histoire du personnage principale qui est aussi la narratrice ou nous ne sauront jamais son nom, de son frère Gilles et de ses parents. Qui vivent dans une maison ou il y a 4 chambre la sienne, celle de Gilles, celle de ses parents et celle des cadavres qui sont enfaite des trophées de chasse qu’a ramené son père. Cette maison se trouve dans un quartier malfamé appelé « le Démo » près d’un bois appelé « le Petit Pendu ». C’est un endroit vraiment très peu accueillant. Elle et son frère son vraiment très proche, Gilles dort souvent avec sa sœur il partage toutes sortes de choses ensemble. Mais un jour un accident arriva et Gilles perdit toute sa joie de vivre et ne sourit plus du tout.
Avis :
Ce livre m’a beaucoup plus de par le fait que la narratrice n’ayant pas de nom nous pouvons plus facilement nous identifié a elle, et c’est ce qui m’a fait rentré dans l’histoire. Ensuite il y a également l’univers ou nous pouvons très bien nous l’imaginé car ce sont des choses simples, pas trop compliquées à se représentées. Mais également la scène de l’accident ou ce qui choque est très bien expliqué et redis plusieurs fois dans le texte pour nous faire remonter les émotions envers cette horreur.

Goncourt des lycéens #4

freres darmes

Crédit image : Editions Seuil

Lorsque j’ai appris que notre classe allait participer au prix Goncourt des lycéens, je n’étais pas très enthousiaste. Je me disais : encore du travail en plus… C’est pas comme si on avait déjà un bac de français à préparer. J’espère que nos bouquins ne seront pas trop longs…

J’ai donc décidé d’emprunter Frère d’âme de David Diop en imaginant les heures ennuyeuses que j’allais passer à lire. Rentré chez moi, plein de motivation, je m’étais décidé à lire. J’ai lu la première page, puis la seconde, puis la troisième. Plus je lisais, plus les préjugés s’effaçaient de ma conscience. Étonnamment, je prenais goût à la lecture. Les chapitres se sont enchaînés naturellement tout au long de la soirée, jusqu’à ce que la fatigue m’interrompe. En l’espace de quelques jours, j’avais déjà fini de lire un roman que je pensais mettre des jours à déchiffrer. Cette expérience m’a permis de prendre beaucoup de recul sur moi-même et m’a fait comprendre que les romans ne sont pas tous barbants, il suffit de tomber sur le bon.

Robin

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