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Blog de la Médiathèque Municipale de Secteur de Guebwiller

Les babillages de Frida et Paco

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Parfois on parle Art

Constructions et prototypes

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Crédit photo : Marie-Eve Fréchette

Salut les gars,

Marie-Eve Fréchette est une artiste québécoise qui vient de passer deux mois en résidence de création à l’Institut Européen des Arts Céramiques de Guebwiller.

Dans ce cadre, elle a travaillé sur un corpus sculptural qui s’intitule « Constructions et prototypes » issu de ses recherches sur l’objet (la question de l’objet, son mode d’existence et ses dispositifs de présentation). Sa résidence constitue les prémisses d’un projet à venir « Corps étrangers » qui sera diffusé au Québec en 2020 (si vous avez prévu un voyage au Canada à cette période, surtout n’hésitez pas à visiter l’exposition).

Marie-Eve Fréchette clôturera sa résidence en présentant Constructions et prototypes à la médiathèque de Guebwiller du 26 au 30 avril.

L’exposition sera visible aux horaires d’ouverture de la médiathèque (voir ici) et vous pourrez rencontrez l’artiste vendredi 26, samedi 27 et samedi 30 avril. Un vernissage est prévu vendredi 26 janvier à 17 heures en présence de l’artiste.

www.marieevefrechette.ca

Joyeuses Pâques. Des becs

Frida & Paco

 

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Les Végétatives

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Crédit image : Rorschach, Christelle Gonsalves

Coucou c’est nous. Rentrons dans le bref du sujet parce-qu’on n’a pas toute la journée non plus, il y a une nouvelle exposition chez nous, la collection « Les Végétatives » de l’artiste, art-thérapeute et auteure Christelle Gonsalves est visible jusqu’au 18 mars prochain à la médiathèque.

Voici ce que dit Christelle de son travail :

« Les végétatives » parlent d’un mouvement infime, à peine visible, celui, peut-être, d’un Réel indicible qui vient se dire à travers le geste poétique, la trace, l’esquisse… soi-disant, dix ans à végéter, à languir, sans jamais, comme l’évoquait Lacan, ne céder sur son désir.

« Les végétatives » c’est aussi l’expérience sensible, voire sensuelle, la déclinaison, la transformation. Quelque chose entre deux, entre végétal et génital, en gestation, en devenir, en indéfinie métamorphose, recherchant une limite qui semble perpétuellement s’éloigner.

Art-thérapeute de métier, je tente de préciser la limite, celle qui fait lien sans confondre. Un travail vient nourrir l’autre et vice-versa, c’est tout, ça n’a rien à voir, il n’y a rien à savoir, juste accueillir, là, au présent, au cœur de la sensation, se perdre dans la nuance de gris, la perception troublée, l’instabilité du langage, la contemplation…. et végéter.

C’est l’histoire d’un regard…

Saisir ou être saisi(e) par la fleur, l’instant, la silhouette.

C’est l’histoire d’une rencontre, éphémère…

Car celle-ci se réinvente à chaque regard, une forme s’esquisse.

C’est l’histoire d’une relation…

Qui se construit au fil du temps, l’apprivoisement d’un corps désirant, des zones d’ombre et des volumes.

Notez que l’entrée est libre et que nous organiserons une rencontre autour des oeuvres « Les Végétatives » jeudi 9 février à 18h15, vous pourrez échanger Christelle Gonsalves sur le thème de « L’art-thérapie : une pratique singulière ». Elle nous parlera de son métier d’art-thérapeute et nous invitera à la réflexion dans l’entre-deux du trait d’union qui semble séparer et relier simultanément l’art et la thérapie.

Si tout cela vous intéresse les amis, réservez donc votre place au 03 89 74 84 82 ou par mail j.tschaen@ville-guebwiller.fr (on ne sait jamais, des fois que tout plein de gens décideraient de venir), concernant l’exposition, vous pouvez venir la voir aux horaires d’ouverture de la médiathèque (voir site internet ici).

Allez salut. Des becs.

Frida & Paco

Origines

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Crédit photo : ville de Guebwiller

Salut les gars, saviez-vous que 2016 était l’année de la Corée en France ? Que feriez-nous sans nous, on vous le demande ?

Origines : regards croisés sur la céramique coréenne contemporaine est le titre de la prochaine exposition du Musée Théodore Deck & des Pays du Florival à Guebwiller, elle est organisée par la ville en collaboration avec l’Institut Européen des Arts Céramiques, elle aura lieu du 11 juin au 4 septembre (2016, pas 2022, pour ceux qui suivent).

Sangwoo Kim et Yun-Jung Song (vous avez vu, elle a la même coiffure que Claire Underwood dans House of Card ?), deux artistes d’origine sud coréenne sont invités à présenter quelques unes de leurs oeuvres liées à leur expérience du déracinement et traversées tant par la mémoire personnelle que collective au musée Théodore Deck.

Yun-Jung Song questionne l’être dans son rapport à l’animal, au vide, à l’absence et aux croyances. Sangwoo Kim est un « faiseur de pierres ». Inspiré par la nature, son travail, à la fois esthétique et sensuel, est le reflet d’une géologie imaginaire qui offre d’infinies formes et couleurs.

Sangwoo Kim est invité à réaliser un workshop de quatre jours au sein de l’IEAC sur le « Onggi », technique coréenne de façonnage de grands pots à la plaque et une démonstration de cette technique sera proposée en public dimanche 12 juin à 14 heures dans les jardins du musée. C’est entrée libre et il y aura une buvette (on vous connaît hein ?!).

Et de notre côté, on vous prépare la traditionnelle bibliographie, même qu’on est en retard rapport au fait qu’on prépare la grosse chounga de la musique, autant vous dire qu’on est super à la bourre !

Faites-le bien et à dimanche dans les jardins du musée.

Frida & Paco

La nouvelle fondation Schneider de Wattwiller!!

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A Wattwiller, le long de la route qui mène au Vieil Armand, un ancien atelier désaffecté des sources thermales a été joliment agrandi pour devenir un musée!
Aujourd’hui, 2000 mètres carrés constituent ce nouveau Centre d’Art Contemporain, qui a ouvert ses portes le 11 septembre dernier.
Ne vous inquiétez pas, il n’est pas nécessaire de connaître l’histoire de l’art pour apprécier ces oeuvres, c’est même plutôt moderne il faut dire.
Créée en 2000, la fondation Schneider est à la base de ce projet, et ne fait pas les choses à moitié.

Principalement axé autour du thème de l’eau (évidemment), ce nouveau bâtiment dédié aux arts plastiques vous fera découvrir des oeuvres installées à l’intérieur, mais aussi à l’extérieur du Centre d’Art, dans un parc particulièrement bien aménagé, et qui contient une sculpture ma foi assez sympa, et que l’on voit de loin :

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Doté d’une collection permanente riche d’une dizaine d’oeuvres (pour l’instant), l’endroit fait la part belle à la sculpture, la photographie, mais aussi à des installations, des vidéos, dessins et peintures.
Il faut dire que dans ses statuts, la fondation Schneider cherche à promouvoir les « talents contemporains » à travers un concours. Les lauréats sont donc exposés dans les locaux, comme par exemple ces containers réagissant à l’eau, une oeuvre signée Laurent Foulon :

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Au niveau du sous-sol, une petite salle plongée dans l’obscurité vous fera découvrir un nombre incalculable d’extraits de films en rapport avec l’eau.

Et ce n’est pas fini. Une superbe photo représentant la mer et ses scintillements, éclairée par l’arrière, vous attend également.

Mais ne dévoilons pas tout, car il reste encore quelques surprises de taille.

Que vous soyez seul ou en famille, l’endroit vous accueille avec une librairie et une cafétaria. L’endroit est agréable, la vue également.

Pour plus d’informations, vous pouvez déjà faire un tour par ici

Bon week-end!!

Paco & Frida

D’art d’art

S7301302alex visco 025-1S7301309 Crédit photos : Alex Visco

A vouloir à tout prix viser l’originalité dans le choix du titre, on finit par abuser de la paraphrase… Il y avait bien longtemps que notre rubrique « Les artistes » n’avait été alimentée, vous l’aviez remarqué, ne nous traitez pas !

Lors de notre dernière after « Sons du vendredi » chez notre poto Jérém’ au Sun7Bar à Guebwiller, nous avions remarqué que les murs accueillaient une exposition. Vous pensez bien que nous nous sommes immédiatement rendus à la chasse aux infos concernant ladite expo. Elle était l’oeuvre d’un peintre guebwillerois, Alex Visco. Bien que s’étant toujours adonné à l’art du « babouillage », Alex se dit autodidacte.
Soutenu par son ami et mentor peintre (également guebwillerois)
Fernand d’Onofrio, qui lui dit un jour « Ne craint pas d’aller lentement mais craint de ne pas y aller » (on pencherait pour un proverbe chinois) il accepte enfin en 2005 d’être en proie aux critiques et d’exposer son travail.

Depuis, Alex le passionné n’a cesse de créer. Vous pouvez « aimer » sa page Zuckerberg ici les oiseaux ou visiter les prochaines expositions de l’artiste :

Sun7Bar à Guebwiller : expo permanente
Restaurant La Branchette à Guebwiller : mars-avril 2011
Bomporto (Modena Italie) : avril 2011
Trevico (Avellino Italie) : août 2011

Pour plus d’infos, n’hésitez pas à utiliser les commentaires…

Bon dimanche !

C&B

 

Et Francis Bacon dans tout ça ?

francis-bacon-portrait Autoportrait, Francis Bacon – 1969

Hola les amis. Francis Bacon, ça vous dit quelque chose ? On va vous donner l’occasion d’en savoir un peu plus sur le bonhomme, en effet, Catherine Koenig, historienne de l’art, reprend son cycle consacré à l’artiste et son portrait, dès la semaine prochaine.

Elle nous parlera de Bacon ou la mise en abîme du regard du peintre et de son modèle.

L’oeuvre picturale de Bacon occupe une place à part dans l’art moderne de notre siècle. Autodidacte, il a commencé à peindre ses figures déformées dès les années 30 sous l’influence des surréalistes et de Picasso. Cependant il n’accéda à la reconnaissance international qu’après la seconde Guerre Mondiale. Durant près d’un demi-siècle de peinture, il a su rester fidèle à son réalisme avec un style hors mode. Bacon était un fervent admirateur des pionniers de la photographie et du cinéma, et fasciné par l’étude du mouvement et des visages en gros plans. Bacon peint avec des moyens non conventionnels : peinture jetée contre la toile, ou étalée à l’aide de chiffons, de brosses et de balais. Les angoisses qui prennent forme dans ces tableaux sont nos propres angoisses. La vie menacée, abîmée évoquée sous forme de figures historiques ou contemporaines (aussi autoportrait) avec leurs contours effacés physionomies déformées ou occultées par l’ombre. L’importance de la chair chez Bacon ne correspond pas aux valeurs qui lui sont habituellement accordées par la tradition, soit l’esthétisme ou l’érotisation du nu. Chez Bacon, elle est utilisée comme matériau malléable, se prêtant donc aux outrances de ses fantaisies associatives et constructives. Mais elle est aussi facteur ambivalent de fascination et de dégoût, de beauté et de laideur. Catherine Koenig.

Il faudra en être les oiseaux, rendez-vous mardi 15 février à 20 heures aux Dominicains de Haute-Alsace

L’entrée est libre mais vous n’êtes pas sans ignorer que les conférences de Catherine Koenig remporte un grand succès, soyez prévoyant, réservez au préalable votre place par téléphone au 03 89 74 84 82 ou par mail auprès de Jaja jasminetschaen.mediagueb@wanadoo.fr


Plusieurs oeuvres de Francis Bacon sont visibles à la
Fondation Beyeler près de Bâle, nous on dit ça mais on dit rien hein… Après tout, on est frontaliers, pourquoi se priver ?

www.les-dominicains.com
www.art-et-voyage.com

On se dit à demain pour de la musique. Des becs.

C&B

Didier Clad au musée Théodore Deck

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Crédit images : Peinture & Estampe de Didier Clad (Nos confuses mais impossible de trouver le nom des oeuvres, notre cher ami artiste-plasticien de son état a omis de le faire)

Manque d’inspiration pour le titre aujourd’hui, nous sommes donc allés à l’essentiel, une fois n’est pas coutume…

Didier Clad, artiste-plasticien alsacien n’est pas un inconnu pour nous bibliothécaires. En effet, nous avions déjà eu le plaisir d’accueillir certaines de ses oeuvres dans nos appartements en 2003 lors d’une superbe exposition présentée par trois artistes (Didier Clad, René Weber que nous vous avions présenté ici et Jiri Votruba, un artiste tchèque) « De Prague à Kruth en passant par Murbach ».

Du coup, en découvrant son travail, la ville de Guebwiller s’est dit que Didier Clad avait sa place au musée Théodore Deck à Guebwiller. Et c’est ainsi qu’il exposa au musée…

Didier Clad est à la fois peintre, graveur et créateur de livres-d’artistes. Il obtient un Capes d’arts-plastiques en 1991 et enseigne le dessin au collège. Installé à Thann, il obtient plusieurs prix pour ses oeuvres (Prix Robert Beltz, Prix des Métiers d’art etc.). Didier Clad s’ouvre maintenant aux nouvelles technologies (bah oui lui aussi) et utilise aussi bien l’informatique que la manipulation d’images et les anciennes techniques de gravure et d’impression. Il se définit « comme un vigneron sélectionnant ses crus et les assemblant pour créer et élever son vin » refusant de s’engager dans une démarche de type coopérative.

Toujours est-il que l’exposition de l’artiste intitulée « Eau, Terre, Feu, Cendres, Métal… » est visible jusqu’au 19 janvier 2011 au Musée Théodore Deck. Inutile de vous dire qu’elle vaut le coup d’oeil sinon vous vous doutez bien qu’on n’en aurait pas parlé ici,  vous commencez un peu à nous connaître.

On vous met l’adresse de son site internet ci-dessous car il est moderne le Didier Clad sinon survolez son nom, on a été sympa, on a usé et abusé du lien…

www.didier-clad.com
Et le musée aussi (même si leur site fait un peu pitié, mince on est quand même à l’ère du web 2.0) Musée Theodore Deck, 1 rue du 4 Février 68500 Guebwiller

Il ne nous reste plus qu’à vous souhaiter un bon dimanche sous vos applaudissements. On se retrouve la semaine prochaine pour de nouvelles aventures (il y aura peut-être du billet demain si on s’ennuie mais c’est pas sûr).

C & B

Conférence en histoire de l’art : Le portrait

portrait dora maar Portrait de Dora Maar par Pablo Picasso

Le cycle de conférences en histoire de l’art reprend, cette année, c’est la thématique de l’artiste et le portrait qui est abordée.

catherine koenig Crédit photo : Catherine Koenig

Catherine Koenig, historienne de l’art, animera ce cycle. La première conférence intitulée « Picasso et le portrait : regard du peintre, image du corps » aura lieu :

Mardi 16 novembre à 20 heures

au Réfectoire d’été aux Dominicains de Haute-Alsace à Guebwiller.

Nous vous rappelons que l »entrée est libre mais qu’au vu du succès remporté par ces cycles de conférence, il est recommandé de réserver sa place au préalable auprès de Jasmine par téléphone au 03 89 74 84 82 ou par mail jasminetschaen.mediagueb@wanadoo.fr

www.les-dominicains.com
www.art-et-voyage.com

Prochain rendez-vous : mardi 15 février 2011 (Bacon ou la mise en abîme du regard du peintre et de son modèle).

A demain pour un point informatique, ça fait déjà quelques jours qu’on vous le promet.

C & B

A caractère violent et/ou pornographique

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Crédit photos : Larry Clark
Photo 1 : Untitled 1968 © Courtesy of the artist, Luhring Augustine, New York and Simon Lee Gallery, London
Photo 2 : Untitled, 1979. © Courtesy of the artist, Luhring Augustine, New York and Simon Lee Gallery, London
Photo 3 : Untitled, 1963. © Courtesy of the artist,Luhring Augustine, New York and Simon Lee Gallery, London
Photo 4 : Billy Mann, 1963. © Courtesy of the artist, Luhring Augustine, New York and Simon Lee Gallery, London

L’heure est grave les oiseaux, y’a polémique ! le Musée d’art moderne de Paris expose les photographies de Larry Clark. Jusqu’ici, rien de bien original, excepté le fait que cette exposition ait été interdite (sous le couvert d’un article du code pénal, on ne sait plus lequel hein, faut pas déconner, on n’est pas des juristes) par la mairie de Paris aux enfants/ados de moins de 18 ans. En effet, certaines scènes photographiées auraient été jugées à caractère violent et/ou pornographique (attention, ça peut être les deux).

Avant tout, parlons un peu ce cher Larry Clark. Mais qui est donc ce plaisantin ? Larry Clark est un réalisateur-photographe américain né dans l’Oklahoma en 1947, il est connu pour son travail photographique et cinématographique sur les dérives de l’adolescence. Qui dit dérives, dit alcool, drogue, sexe, violence etc. Il est l’auteur de plusieurs long-métrages dont « Kids » « Ken park » ou « Wassup rockers ».

La mairie de Paris, qui, visiblement, trouve un intérêt au travail de Larry Clark et estime que ses photographies trouveraient leur place dans un musée de la capitale, organise une rétrospective « Kiss the past hello », une rétrospective, rappelons-le c’est l’oeuvre de toute une vie. Notons que la plupart des photos ont été réalisées par Clark dans les années 60, il est important parfois de situer les choses dans leur contexte (guerre du Vietnam, révolution sexuelle). Pourtant, interdire l’accès d’un musée aux moins de 18 ans, là on avoue, que ça nous a laissés un peu perplexes…

Qu’ont-elles de si dérangeantes les photos de Clark ? Les scènes de sexes en érection, celles montrant des ados entrain de se faire un « shoot » ou encore la scène de la baignoire (voir photo 1) où on assiste aux préliminaires d’une scène « à caractère » sexuel entre une fille et un garçon ? Pourtant on les imagine nos ados tout émoustillés à la vue de zizis droits comme des « i », les priver de ça, franchement ! Et c’est bien connu, les ados sont des crétins écervelés qui, à la simple vue d’une seringue remplie d’héroïne, auraient bien envie de s’en injecter une dans le bras. Ah mais c’est peut-être parce-que ces jeunes qui se défoncent n’ont pas la tête de Christiane F. et qu’ils semblent presque « sains » (ben oui, la nana qui se lèche les lèvres avant d’injecter la seringue dans le bras de son camarade, ne semble pas venir des bas-fonds du Berlin-Ouest des années 70). Pourtant, le fait que des images ultra violentes et ultra pornographiques soient diffusées librement sur internet ou à la télévision, on en pense quoi hein ? 
Soyons sérieux un moment, Larry Clark a voulu montrer une réalité, crue certes, la tourmente de l’adolescent, dérangeante probablement, pour certains.

Hormis le fait que l’expo soit interdite aux mineurs (ça c’est dit, mais c’est la loi, enfin c’est ce qu’on a compris), son catalogue n’a pas été édité en France, mais aux Etats-Unis et en Angleterre, aucune affiche n’a été apposée non plus dans les rues parisiennes. Rien de grave pour Larry Clark, on a tellement parlé de la polémique liée à la censure de son expo qu’il n’a aucun souci à se faire sur sa fréquentation, bah il est content le Larry va !

Toi jeune kid, si t’as envie de peaufiner un peu ta culture cinématographique (parce-que y’a pas que Gossip Girl ou Secret Story dans la vie), viens donc à la médiathèque, emprunter « Wassup rockers » de Larry Clark, tu vas voir, tu vas aimer… Et bientôt, le catalogue de l’exposition « Kiss the past hello », enfin si on arrive à l’avoir car ça ne nous semble pas gagné cette affaire.

Pour les personnes majeures, la rétrospective est visible jusqu’au 2 janvier 2011 au Musée d’Art Moderne à Paris 16ème (11 avenue du Président Wilson).

On ne devait pas revenir avant mardi mais vous voyez, on ne peut pas se passer de vous. On espère que vous passerez un bon week-end et n’hésitez pas à venir nous dire ce que vous pensez de l’expo Larry Clark (si vous l’avez vue) ici. See you soon.

C & B

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