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Blog de la Médiathèque Municipale de Secteur de Guebwiller

Les babillages de Frida et Paco

Catégorie

Expositions

Fly me to the moon

affiche redimentionnée

Crédit image : Hedy Adriaansz

Comme le disait si bien feu Sinatra, même si ça n’a rien à voir avec la chanson, il faut bien trouver de quoi introduire parfois (bien qu’il soit question de lune, rapport au visuel un peu plus haut, vous y êtes ?). Il y a déjà une semaine qu’est exposée à la médiathèque de Guebwiller une série d’une vingtaine de peintures réalisées par l’artiste Hedy Adriaansz.

photo hedy

Crédit photo : L’essence du thé

Hedy est née à La Haye et a débuté dans la peinture en travaillant dans l’atelier du musée Van Gogh à Amsterdam. Elle s’est installée à Guebwiller il y a une quinzaine d’années

Dans la peinture figurative et impressionniste d’Hedy, on y retrouve des influences Occidentales et Asiatiques, elle s’inspire de peintres tels que Bonnard, de Staël, Rothko, Twombly, et Zao Wou-ki.

Elle peint ses tableaux, après une période de recherche et de préparation mentale, dans une explosion créative, spontanée où l’improvisation prend une large place. Dans sa peinture s’entremêlent nature et couleur, un véritable hymne à la vie ! L’artiste a une manière très singulière de signer ses oeuvres, à l’aide de son empreinte digitale, cela créé une forme ovale dans laquelle elle inscrit ses initiales.

Et en plus, Hedy Adriaansz est une personne tout à fait délicieuse, drôle et enjouée, vous pourrez la rencontrer jeudi 20 avril à partir de 18 heures, date du vernissage où vous êtes toutes et tous conviés.

L’exposition sera visible jusqu’au 29 avril prochain aux horaires d’ouverture de la médiathèque. L’entrée est libre.

Allez, claquez des doigts, bougez vos têtes et vos petits pieds maintenant…

Des becs. Tot ziens (ça veut dire au revoir en néerlandais)

hedy-adriaansz-artwork-blog.tumblr.com
https://www.flickr.com/photos/hedy_adriaansz/

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Les Végétatives

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Crédit image : Rorschach, Christelle Gonsalves

Coucou c’est nous. Rentrons dans le bref du sujet parce-qu’on n’a pas toute la journée non plus, il y a une nouvelle exposition chez nous, la collection « Les Végétatives » de l’artiste, art-thérapeute et auteure Christelle Gonsalves est visible jusqu’au 18 mars prochain à la médiathèque.

Voici ce que dit Christelle de son travail :

« Les végétatives » parlent d’un mouvement infime, à peine visible, celui, peut-être, d’un Réel indicible qui vient se dire à travers le geste poétique, la trace, l’esquisse… soi-disant, dix ans à végéter, à languir, sans jamais, comme l’évoquait Lacan, ne céder sur son désir.

« Les végétatives » c’est aussi l’expérience sensible, voire sensuelle, la déclinaison, la transformation. Quelque chose entre deux, entre végétal et génital, en gestation, en devenir, en indéfinie métamorphose, recherchant une limite qui semble perpétuellement s’éloigner.

Art-thérapeute de métier, je tente de préciser la limite, celle qui fait lien sans confondre. Un travail vient nourrir l’autre et vice-versa, c’est tout, ça n’a rien à voir, il n’y a rien à savoir, juste accueillir, là, au présent, au cœur de la sensation, se perdre dans la nuance de gris, la perception troublée, l’instabilité du langage, la contemplation…. et végéter.

C’est l’histoire d’un regard…

Saisir ou être saisi(e) par la fleur, l’instant, la silhouette.

C’est l’histoire d’une rencontre, éphémère…

Car celle-ci se réinvente à chaque regard, une forme s’esquisse.

C’est l’histoire d’une relation…

Qui se construit au fil du temps, l’apprivoisement d’un corps désirant, des zones d’ombre et des volumes.

Notez que l’entrée est libre et que nous organiserons une rencontre autour des oeuvres « Les Végétatives » jeudi 9 février à 18h15, vous pourrez échanger Christelle Gonsalves sur le thème de « L’art-thérapie : une pratique singulière ». Elle nous parlera de son métier d’art-thérapeute et nous invitera à la réflexion dans l’entre-deux du trait d’union qui semble séparer et relier simultanément l’art et la thérapie.

Si tout cela vous intéresse les amis, réservez donc votre place au 03 89 74 84 82 ou par mail j.tschaen@ville-guebwiller.fr (on ne sait jamais, des fois que tout plein de gens décideraient de venir), concernant l’exposition, vous pouvez venir la voir aux horaires d’ouverture de la médiathèque (voir site internet ici).

Allez salut. Des becs.

Frida & Paco

Noël à la médiathèque

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Crédit affiche : Mlle dimanche

Salut la jeunesse, Noël approche et en Alsace, on ne rigole pas avec le sujet, le pain d’épices, le vin chaud, le foie gras etc. tout cela est clairement bien ancré dans notre culture. A Guebwiller, on alliera tradition et modernité en proposant un Noël sur le thème des glaciers avec sa patinoire, son village des glaciers, ses deux marchés de Noël, son parcours lumineux et son musée connecté.

La médiathèque s’inscrira durant tout le mois de décembre dans Noël Bleu 8 en proposant le programme suivant :

Heure du conte : des histoires de Noël

Mercredi 7 décembre pour les petits (3-5 ans) & mercredi 14 décembre pour les grands (6 ans & plus) de 14h à 15h sur réservations a.cholley@ville-guebwiller.fr

Audition de Noël :

Mercredi 14 décembre à 17 heures par les élèves de l’école de musique de Guebwiller.

After littéraire :

Jeudi 15 décembre à 18h15. Jan Claire Stevens présentera son leporello (livre accordéon, ah on s’couchera moins bête ce soir n’est-ce pas ?) « Elsewhere : de l’étrangeté d’être étrangère » en regard de son exposition qui débutera le 6 décembre prochain et sera visible à la médiathèque de Guebwiller jusqu’au 14 janvier 2017 (on vous présentera l’artiste et son expo plus longuement dans un prochain article).

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www.janclairestevens.com

Notez que l’entrée est libre pour toutes ces animations.

Le marché de Noël situé place Saint Léger ouvrira ses portes vendredi 9 décembre à 15 heures, venez-y boire un verre de vin chaud…

Des becs

Frida & Paco

 

Francis Hungler à l’Abri mémoire

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Coucou les aoûtiens,

Pendant la langueur estivale, si vous souhaitez flâner dans le coin, on vous a repéré une exposition toute proche, gratuite, et qui se tient dans un lieu chargé d’histoire, à Uffholtz : l’Abri mémoire

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Il y a cent ans, durant la première guerre mondiale, cet abri, aujourd’hui géré par la communauté de communes de Thann-Cernay,  était un hôtel, mais aussi un café et un bureau de tabac. Au cours de la guerre de 14, le bâtiment est utilisé par les allemands en tant qu’abri sanitaire pour évacuer les blessés du front, qui se trouvait tout proche, au Hatmansvillerkopf.

Une guerre plus tard, entre décembre 1944 et février 1945, c’est la population française (eh oui) qui viendra s’y réfugier durant les bombardements.

La double culture franco-allemande du lieu l’a transformé aujourd’hui en espace d’exposition, un mini musée en somme, qui parle de la Première Guerre Mondiale, mais aussi de paix et de citoyenneté.  L’Abri mémoire est à la fois un centre de ressources, un site culturel et un centre de création artistique autour du champ de bataille qu’a été le Hartmansvillerkopf, mais également autour du patrimoine de mémoire en Alsace et dans les Vosges.

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C’est dans ce cadre chargé d’histoire que l’artiste-plasticien guebwillerois Francis Hungler expose ses gravures jusqu’au 25 septembre prochain sous le titre « Entrer en matière » , avec la traduction allemande cela donne « Ins Fach oder in den Stoff eintreten« . La montagne du Vieil Armand y est bien sûr évoquée, c’est une manière de faire résonner les combats de la première guerre mondiale à travers les oeuvres d’un artiste contemporain, dans un pays qui, on peut le dire, est « en guerre ».

Si on vous parle de l’exposition aujourd’hui, c’est aussi parce que demain, jeudi 11 août, Francis Hungler sera présent à l’Abri mémoire entre 14h et 16h pour une visite commentée et guidée, et en plus pour une démonstration de gravure!

Dernière petite chose : ce vendredi 12 août, à 20 heures, un court-métrage intitulé « Le Béret » sera projeté à l’Abri. Réalisé par Lily Gendrix, jeune lycéenne, il est interprété par de jeunes comédiens, et tournée en partie à l’Abri.

Leur page Facebook est ici

A bientôt, et bonnes vacances pour les veinards

Frida & Paco

 

 

 

 

 

 

 

En chemin

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Crédit photo : Philippe Lutz

Salut les p’tits clous, comme chaque année en juillet-août, nous partons en voyage grâce aux expositions photos que nous organisons, tantôt en Afrique, tantôt en Asie. Mardi dernier, c’est Philippe Lutz, photographe, voyageur, écrivain qui s’est invité chez nous durant tout l’été et même le début de l’automne puisque les 22 photos qu’il a choisi d’exposer seront visibles jusqu’au 1er octobre prochain.

Il nous invite à la suivre au coeur de la France profonde sur l’ancien chemin de Saint-Guilhem-le-Désert (situé dans la vallée de l’Herault). Etape après étape, il nous raconte en images son périple à travers des paysages de matin du monde, sur cette foie ancestrale qui est tout à la fois un itinéraire de pèlerinage, un chemin de transhumance et une route d’échange entre la Méditerranée et le Massif Central.

Chaque photo est agrémentée d’un texte « Mais que deviendra cette maison si admirable ? une ruine ? du patrimoine sauvé par une association qui la transformera en écomusée du causse ? une résidence secondaire hollandaise ? A défaut de pouvoir faire quelque chose, je la photographie, dans l’idée que mes images au moins en gardent la mémoire, comme celle d’un être aimé dont on sait qu’il va nous quitter ».

L’exposition est mise en regard du livre de Philippe Lutz « En chemin vers Saint-Guilhem » publié en 2014  aux éditions Médiapop et disponible à la médiathèque.

Philippe Lutz prend également chaque jour une photo depuis le 2 septembre 1999, qu’il publie sur son site internet www.la-photo-du-jour.com, des milliers de photos qui sont présentées de façon anonyme avec pour seules mentions la date et le lieu.

Cette expo est donc visible aux horaires d’ouverture de la médiathèque (attention horaires d’été jusqu’au 31 août prochain, voir ici).

Et si vous ne vivez pas à proximité de Guebwiller et que vous suivez régulièrement notre actu, vous pouvez visiter l’expo virtuelle en cliquant sur l’image ci-dessous.

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Crédit image : Editions Médiapop

Sur ce, tschüss et des becs.

Frida & Paco

Origines

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Crédit photo : ville de Guebwiller

Salut les gars, saviez-vous que 2016 était l’année de la Corée en France ? Que feriez-nous sans nous, on vous le demande ?

Origines : regards croisés sur la céramique coréenne contemporaine est le titre de la prochaine exposition du Musée Théodore Deck & des Pays du Florival à Guebwiller, elle est organisée par la ville en collaboration avec l’Institut Européen des Arts Céramiques, elle aura lieu du 11 juin au 4 septembre (2016, pas 2022, pour ceux qui suivent).

Sangwoo Kim et Yun-Jung Song (vous avez vu, elle a la même coiffure que Claire Underwood dans House of Card ?), deux artistes d’origine sud coréenne sont invités à présenter quelques unes de leurs oeuvres liées à leur expérience du déracinement et traversées tant par la mémoire personnelle que collective au musée Théodore Deck.

Yun-Jung Song questionne l’être dans son rapport à l’animal, au vide, à l’absence et aux croyances. Sangwoo Kim est un « faiseur de pierres ». Inspiré par la nature, son travail, à la fois esthétique et sensuel, est le reflet d’une géologie imaginaire qui offre d’infinies formes et couleurs.

Sangwoo Kim est invité à réaliser un workshop de quatre jours au sein de l’IEAC sur le « Onggi », technique coréenne de façonnage de grands pots à la plaque et une démonstration de cette technique sera proposée en public dimanche 12 juin à 14 heures dans les jardins du musée. C’est entrée libre et il y aura une buvette (on vous connaît hein ?!).

Et de notre côté, on vous prépare la traditionnelle bibliographie, même qu’on est en retard rapport au fait qu’on prépare la grosse chounga de la musique, autant vous dire qu’on est super à la bourre !

Faites-le bien et à dimanche dans les jardins du musée.

Frida & Paco

Mon collège, je le kiffe !

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Salut jeune kid dynamique, toi aussi tu kiffes ton collège ? Diantre, Voltaire se retourne dans sa tombe… Sinon vous allez bien ?

Katia Funfschilling, enseignante en SEGPA au collège Mathias Grünewald à Guebwiller a travaillé pendant plusieurs mois sur un projet photographique avec sa classe de 6ème. C’est le thème du collège qui a été choisi et 12 photos ont été sélectionnées pour illustrer l’exposition « Mon collège, je le kiffe ! » actuellement visible à la médiathèque de Guebwiller jusqu’au 2 juillet prochain.

Katia est enseignante en SEGPA depuis 10 ans et la photographie est un support artistique qui l’a toujours fascinée. Elle permet grâce au regard imprégné de tous les autres sens de confier aux yeux absents de la scène par la seule image, la richesse du vécu de cet instantané. J’aime transmettre cette passion à mes élèves parce-qu’elle requiert de la concentration, de la dextérité, de l’exigence et qu’elle révèle beaucoup sur la personnalité des auteurs des clichés. C’est pour moi une forme d’exutoire et d’expression que chacun peut s’approprier pour révéler une manière d’embrasser le monde. J’ai pu remarquer au cours de mon parcours d’enseignante en SEGPA que ces élèves ont un vrai talent lorsqu’on leur demande de s’exprimer sur un sujet de manière non académique. Ils ont une imagination et un univers d’une extraordinaire complexité. Ils me surprennent tous les jours ! 

Bien entendu, les photos sont le travail d’un groupe de 7 élèves de 6ème amateurs, il peut y avoir des clichés de qualité inégale pour qui décide d’en faire une analyse approfondie. Néanmoins, je suis contente du travail fourni par mes élèves. Ils ont bien adhéré à ce projet et y ont mis tout ce qu’ils avaient de motivation et de rigueur. J’espère qu’ils ont eu autant de plaisir à faire ces photos que moi à les guider dans leur premier pas de photographes.

Dans le cadre de ce travail de reporter, j’ai initié mes élèves aux techniques du cadrage, de la profondeur de champ, de la lumière en cours d’Arts plastiques et je leur ai ensuite confié un appareil qu’ils avaient toujours sur eux pour une durée d’un trimestre, afin de figer les moments qui les rendaient heureux.

On peut vous dire que le résultat est très réussi, la photo qui illustre cet article a été prise par Noa, un des élèves de la classe de 6ème.

La date du vernissage a été fixée à jeudi 21 avril à 18h15 à la médiathèque en présence de l’équipe de direction du collège Mathias Grünewald, des élèves et de leur enseignante Katia. Grosse chounga en perspective car le buffet sera préparé par d’autres élèves du collège dans le cadre de l’atelier ASH, à ne pas louper donc…

Sur ce, bonne journée, on reviendra vous parler de Bilingo prochainement. Des becs.

Frida & Paco

Vegetare

Photos © Médiathèque de Guebwiller (oeuvres de Pascale Klingelschmitt & Françoise Ferreux)

Vegetare : mot latin, croître, respirer, se nourrir…

Rien de tel qu’un peu d’étymologie pour bien démarrer une journée, n’est-il pas ? Ce qui va suivre contribuera à vous mettre en joie. En effet, le musée Théodore Deck & des Pays du Florival à Guebwiller accueille deux plasticiennes qui réunissent, avec leur perception de la nature, du végétal, de l’humain et de l’expression  des cycles du vivant des oeuvres constituant une exposition intitulée « Vegetare » dont vous trouverez la définition ci-dessus.

Pascale Klingelschmitt, diplômée en expression plastique et en art céramique, formée à la gravure et distinguée par le prix de la Jeune Céramique Européenne au concours de Saint-Quentin-la-Poterie, propose des pièces en porcelaine qui semblent organiques pour certaines, rien d’étonnant car l’artiste puise une grande part de son inspiration dans l’élément « nature ».

Françoise Ferreux, diplômée des Beaux-Arts de Mulhouse, travaille le matériau textile, c’est de la fibre de lin que naissent ses sculptures sobres et dépouillées. C’est un parti pris exaltant, que de ne créer qu’avec très peu de moyens, ficelle de lin, fil de coton, aiguilles et paire de ciseaux.

On a vu l’expo, elle vaut le déplacement. Vous avez le temps car elle sera en place jusqu’au 24 avril prochain aux horaires d’ouverture du musée :

  • Jeudis et vendredis de 14h à 18h
  • Samedis, dimanches et jours fériés de 10h à 12h et de 14h à 18h

Amis de l’internet, si vous êtes dans les parages samedi 20 février sur les coups de 11 heures, notez que le vernissage de « Vegetare » se tiendra au musée Théodore Deck & des Pays du Florival  (1 rue du 4 février à Guebwiller) en présence des deux artistes et de musiciens qui raviront vos oreilles de musique contemporaine, parce-que c’est bien connu, un vernissage en musique c’est quand même plus convivial qu’un vernissage sans (musique donc). Lol.

Ci-dessous, la bibliographie en regard de l’exposition (il faut cliquer sur l’image) :

vegetare

//e.issuu.com/embed.html#2586860/33539338

http://pascaleklingelschmitt.com/WordPress3/

http://francoise.ferreux.perso.sfr.fr/

Voilà. Des becs.

Frida & Paco

 

 

Regard sur le noir

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Crédit photo : Frédéric Klein

Bonjour vous, ça boume ? Respectons les règles de bienséance et souhaitons-nous une bonne année et surtout la santé hein !

2016 débute sous les meilleures auspices puisque nous accueillons depuis hier une exposition de gravures intitulée « Regard sur le noir ». 23 gravures qui ornent les murs de la médiathèque, réalisées par l’artiste-graveur Frédéric Klein. Le titre est plutôt équivoque, il conviendra de poser son regard sur le noir afin d’y puiser son émotion personnelle parce-que selon Frédéric, il n’y a pas de fil conducteur entre les oeuvres, chaque gravure est unique et indépendante.

Frédéric est un enfant du Florival puisqu’il a grandi à Guebwiller, il vit depuis plus de 20 ans à Colmar mais garde un attachement particulier pour sa vallée d’origine (un havre de paix comme dirait  Jean-Raymond et ami de Patrick, le frère de Frédéric, un poète disparu il y a 10 ans). Frédéric s’est dès son plus jeune âge passionné pour la photographie, notamment la technique argentique qui lui a permis de développer un bon nombre de clichés, il en utilise encore certains pour la création de gravures. Puis un jour, en rentrant du travail, cela s’est posé comme une évidence, il ferait de la gravure. Frédéric puise ses inspirations dans la photographie, l’art brut ou encore l’art abstrait.

Allez, assez pérorer, laissons un peu de place à l’artiste…

Cela fait maintenant plusieurs années que je m’intéresse à la gravure. Cet art s’ouvre à différentes approches techniques qui permettent de retranscrire une idée, un projet sur un support métallique. La magie de l’attaque à l’eau-forte donne des nuances aléatoires et parfois surprenantes à la plaque. Différentes étapes aussi variées que l’encrage, l’essuyage, la préparation du papier et enfin la mise sous presse, mènent à une épreuve imprimée qui apparaît comme l’aboutissement d’un long processus à la fois artistique et technique. La gravure a une dimension esthétique particulière qui permet à une œuvre de se dévoiler avec toutes ses subtilités tout en gardant un côté intime. La lumière du noir varie et révèle un caractère unique à chaque estampe.

L’expo sera visible jusqu’au 2 avril prochain aux horaires d’ouverture de la médiathèque, horaires qui, nous vous le rappelons, sont disponibles sur le portail documentaire http://guebwiller.opac3d.fr

Le vernissage aura lieu en présence de l’artiste qui vous réservera une sacrée belle surprise (et on dit merci qui ? merci Jackie et Mich….. ah nan, merci Frédéric, a y est la Frida et le Paco ben y sont virés) jeudi 21 janvier à 18h15. Soyez donc au rendez-vous.

Sur ce les ami(e)s, on vous laisse à vos rêvasseries et on reviendra probablement avant le mois prochain pour vous présenter le nouvel objet plaisir de la Médiathèque Départementale du Haut-Rhin, ça a un rapport avec la musique et le streaming équitable (oui ça existe).

Des becs.

Frida & Paco

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