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Blog de la Médiathèque Municipale de Secteur de Guebwiller

Les babillages de Frida et Paco

Catégorie

Critique livres adultes

Goncourt des lycéens 2018 #2

evangile selon youri

Crédit image : Editions Stock

L’Evangile selon Youri de Tobie Nathan

Résumé :
C’est l’histoire d’Elie, un ethnopsychiatre, travaillant au cœur de Paris. Il va faire la rencontre d’un petit migrant roumain qui se nomme Youri. Elie, ses collègues du centre d’ethnopsychiatrie et ses amis du quotidien comme le fripier Samuel pensent que le jeune garçon est très timide car il ne parle presque pas, rien d’anormal quand on vient d’un autre pays… Mais ils vont vite comprendre que le petit Youri est un être aux dons exceptionnels. Elie va obtenir la garde de l’enfant et va essayer de mieux comprendre qui est vraiment ce petit garçon si particulier.

Avis personnel :
C’est une histoire facile à lire. Les personnages sont attachants, on aurait envie de les rencontrer dans la « vraie vie ». L’histoire est bien racontée, le vocabulaire n’est pas trop compliqué. Le récit se passe de nos jours ; mais l’histoire est quand même surréaliste.
Le titre du livre « L’Evangile selon Youri » fait penser à une histoire religieuse ce qui m’a un peu bloqué et retardé pour commencer la lecture. En fin de compte, l’histoire ne rentre pas dans le contexte d’une religion connue, … et la lecture a été très entrainante dès les premières pages. Malgré une fin un peu rapide, le roman m’a bien plu !
Je recommande vraiment ce livre !

Jules Coste

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un bon polar pour l’été

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Salut les gens,

Depuis le temps qu’on en parle, de ce nouveau tome de Millenium, il était un peu temps de le lire!

Les 3 volumes précédents, écrit par Stieg Larsson, fondateur de la série, ont marqué leur époque (10 ans déjà) avec – pour résumer – dans les rôles principaux   le journaliste d’investigation Mikael Blomkvist et la hackeuse Lisbeth Salander, sorte d’antihéros des temps modernes.

L’année dernière, donc, le tome 4 est venu en rajouter une couche, avec un titre toujours évocateur : « Ce qui ne me tue pas ». Et ça donne quoi ?

Eh bien, voilà un pavé qui se lit d’un trait. Le scénario se tient tout à fait, et fait la part belle à l’action. Alors bien sûr, si vous êtes habitué à du Goncourt où les phrases durent un chapitre, ce livre va vous tomber des mains, mais chez nous se produit plutôt l’effet inverse.  Blague à part, nous voici repartis dans de nouvelles aventures à base d’espionnage industriel, d’enfants autistes et de société ultra-surveillée. De nouveaux personnages apparaissent également, mais nous n’en dirons pas plus. Comme pour les livres précédents, cet nouveau volume  est ancré dans la réalité, et son intrigue en fait un polar bien ficelé, même s’il ne révolutionne pas le genre.

 Le ton et l’ambiance de ce tome 4 ne rejoignent pas la noirceur et la tension propres à l’univers d’un Stieg Larsson, où l’ambiguïté des personnages était plus marquée.  David Lagercrantz donne à l’ensemble un touche plus légère si l’on peut dire. Mais notre curiosité n’en pâtit pas, bien au contraire!

Pour en savoir plus, voici une  interview de l’auteur.

Au final, c’est une aventure tout à fait construite que vous pourrez découvrir, un nouvel opus idéal pour cet été, et qui en appelle d’autres. 2017 promet un nouvel épisode de nos justiciers scandinaves…

Bonne lecture donc, et n’oubliez pas notre prochain after littéraire qui se déroulera jeudi prochain, 19 mai, dès 18h15 à la médiathèque.

Bon week-end ,

Frida&Paco

 

 

Nous vous recommandons un livre, il était temps !

eva dort Gallimard

Oui on sait, il est bien rare que nous parlions littérature ici, vous savez ce qu’on dit couramment sur les cordonniers, eh bien c’est pareil chez les bibliothécaires ! Un jour donc, lors d’une de nos after littéraires arrosée (autant joindre l’utile à l’agréable), Mireille nous recommande la lecture d’Eva dort de Francesca Melandri, un roman paru aux éditions Gallimard en 2013. Ni une ni deux, on y va les yeux fermés car Mireille est plutôt de bon conseil.

L’histoire se déroule dans le Haut-Adige, région autonome située à la frontière autrichienne, rattachée à l’Italie en 1919 après la Première Guerre Mondiale et dont la population est germonophone, italophone et ladine. Pas simple. Dans ces montagnes du Tyrol, vivent Gerda la mère et Eva la fille, la quarantaine, célibataire empétrée dans une relation avec un homme marié depuis une dizaine d’années. Un jour, Eva reçoit un coup de fil de Vito, l’homme qui a vécu un temps une histoire d’amour avec sa mère et qui a beaucoup compté dans sa vie. Vito qui sait ses jours comptés lui dit qu’il voudrait la revoir. Eva n’hésite pas, elle prend le train pour traverser toute l’Italie direction Reggio di Calabre pour rejoindre l’homme qu’elle a considéré comme son père et qu’elle n’a pas vu depuis trente ans. Un voyage long de mille trois cent quatre-vingt-dix-sept kilomètres durant lequel elle va se souvenir de son enfance.

L’auteur alterne les chapitres où elle décrit le destin de Gerda, femme sublime au destin hors du commun qui parvient à mener un belle carrière de chef cuisinière tout en élevant sa fille seule et les souvenirs d’enfance d’Eva. Au-delà de ce beau portrait de femmes, ce roman tout à fait passionnant met en lumière l’histoire de ce Tyrol du sud et de sa population dont nous ignorions tout. Il n’est pas impossible que nous y fassions un petit tour un de ces quatre. A suivre… et n’oubliez pas d’emporter « Eva dort » dans vos bagages cet été !


Des becs.

Frida & Paco

 

Au-revoir là haut : on a (enfin) lu le Goncourt 2013 !

pierre lemaître au revoir là haut
Crédits photos : Babelio & Albin Michel

En ce moment on est au taquet question lectures, on a lu au moins deux livres cet été dont le Prix Goncourt 2013, au taquet on vous le dit. C’est Pierre Lemaitre, l’heureux lauréat de la dernière sélection, un excellent écrivain de polars traduits dans une trentaine de langues. On avait déjà frémi il y a quelques années en lisant « Robe de mariée », un thriller diablement bien ficelé, disponible à la médiathèque.

Cette fois, Pierre Lemaitre s’attaque à la Première Guerre Mondiale et met en scène deux poilus, Edouard Péricourt et Albert Maillart. Ils n’ont rien en commun, l’un issu d’un milieu très aisé, l’autre bien plus modeste, pourtant ils vont se retrouver dans les mêmes tranchées. L’histoire se déroule en 1918, alors que l’armistice est imminente et que les poilus attendent d’être démobilisés, le lieutenant d’Aulnay-Pradelle, un personnage fat et ambitieux, envoie ses troupes à l’assaut, les menaçant de leur tirer dans le dos s’ils refusent de se soumettre aux ordres. Edouard et Albert vont se sauver la vie mutuellement lors de cet ultime combat parfaitement inutile, ils ne se sépareront plus, Edouard sera atrocement défiguré et accro à la morphine, Albert profondément abîmé psychologiquement, hanté par d’innombrables angoisses. Quelques temps après la fin de la guerre, ils mettront au point une escroquerie savamment pensée. Pierre Lemaitre rend hommage à cette génération de jeunes soldats, il utilise avec brio tous les ingrédients propres au polar (suspens, rebondissements etc.), il réussit en un chapitre à nous transporter dans la France de l’après-guerre, une France qui enterre ses morts et cache ses « gueules cassées ». On comprend que l’horreur ne s’est pas arrêtée à la fin de la guerre, une génération de sacrifiés a dû réapprendre à vivre avec des blessures physiques et morales. Pierre Lemaitre n’est pas tombé dans le piège du manichéisme, chaque personnage peut à un moyen sombrer dans l’immoralité, ici il n’y a pas de héros, il y a juste des gens qui doivent panser leurs plaies…  A l’heure où on célèbre le centenaire de la grande guerre, ce roman tombe à pic, d’autant plus que l’auteur s’est extrêmement bien documenté sur la période. 

Une série de manifestations (expositions, concerts…) ont lieu depuis le début de l’année, un peu partout en France, un site répertorie le tout centenaire.org (on peut faire des recherches par région).

La Mairie de Guebwiller organisera le 19 septembre prochain à 20h30 une conférence intitulée « Les alsaciens-lorrains dans la Grande Guerre » animée par Francis Grandhomme professeur agrégé, docteur en histoire. L’entrée est libre mais il est souhaitable de réserver. Plus d’infos ici www.alsace14-18.eu 

Bonne rentrée les oiseaux ! Des becs.

Frida & Paco

Vivan Maier : street photographer

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Crédit photos : Vivan Maier

Grâce à un jeune agent immobilier américain, John Maloof, on a pu découvrir le travail de Vivan Maier, photographe de rue, qui a vécu dans l’anonymat comme nounou à New-York et est décédée en 2009 à l’âge de 83 ans. Ces quelques milliers de clichés trouvés par John Maloof l’ont tant bouleversés qu’il décide d’effectuer des recherches sur la mystérieuse photographe, il découvre que Vivan Maier a réalisé plus de 120 000 photos de rue et que faute de moyens financiers, elle n’a pu en faire développer qu’une infime partie, elle n’a jamais montré ses tirages ni tiré aucun profit de son travail.

Le livre édité par John Maloof intitulé « Vivian Maier : street photographer » est publié en 2011 au moment où une exposition est consacrée à l’oeuvre de la photographe au Chicago Cultural Center. Cet ouvrage depuis peu disponible à la médiathèque mérite vraiment le détour, vous y découvrirez des photographies de gens ordinaires prises dans la rue, des enfants, des femmes aux toilettes raffinées, des types au teint buriné, des afro-américains, des pauvres, des marginaux etc. Les photos de Vivian Maier n’ont rien d’un travail d’amateur, elles dépeignent une société américaine où cohabitent des miséreux noirs ou blancs et des riches, elles décrivent une ville aussi, Chicago, à travers d’impressionnantes contre-plongées.

Vivian Maier a tout d’une grande et sachez que John Maloof ne s’est pas contenté de publier un livre sur la photographe, il a aussi créé un site internet www.vivianmaier.com ainsi qu’une page officielle Facebook. Il est enfin le co-auteur d’un film documentaire « A la recherche de Vivian Maier » sorti en 2013 qui est peut-être encore à l’affiche dans certains cinémas près de chez vous. Un sacré bonhomme que ce John Maloof, vous ne trouvez pas ?

vivan maierCrédit image : John Maloof

Pour résumer, cette petite merveille est là, elle vous attend alors venez la découvrir.

Des becs.

Frida & Paco

Du bon miam de nouveau (attention, tu vas être bluffé !)

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Crédit photo : Editions de la Martinière

On a découvert Louise Denisot grâce au poste sur Cuisine + où elle officie en qualité de chroniqueuse culinaire. Dans ses émissions elle propose des recettes fastoches et originales aux influences à la fois traditionnelles et modernes. Bien sûr, il faut avoir le câble pour profiter de ses passages télévisuels. Sinon, pas de panique, elle est maline la Louise et elle dévoile une partie de ses recettes dans des livres. Il est question de l’un d’entre eux aujourd’hui qui a paru en avril dernier aux Editions de la Martinière et dont le titre est « Ma cuisine : 80 recette bluffantes & sans stress ».

Lâchez un peu vos chipos et écoutez ce qu’on a à dire sur le sujet « Louise Denisot ». Le livre débute sur quelques photos familiales de l’auteur, c’est chou, on s’attache au personnage du coup. Louise introduit ensuite son sujet en expliquant qu’elle est à la fois parisienne et provinciale (sa famille est originaire du Berry), les recettes qu’elle propose sont donc inspirées de son mode de vie, une cuisine de tous les jours rapide et dans l’air du temps, une autre plus rustique et sophistiquée.

Sachez qu’il convient de se constituer un placard de base composé de farine, miel, huile, vinaigre balsamique etc. On peut également s’amuser avec un placard aux merveilles conçu lui d’ingrédients exotiques et/ou oubliés (beurre de cacahuète, fleur d’hibiscus, mélasse de grenade…), l’idée est bonne.

Les recettes sont joliment illustrées (il faudra que l’on vous parle un jour de notre passion pour les photos de bouffe), on aime bien les mises en scène d’aliments photographiés dans des plats avec des miettes autour, des scènes de « vraie » vie sur des tables de « vrais » gens, c’est généreux et gourmand. C’est très bien expliqué, si vous ne partez pas en « free style » dans l’exécution du plat, vous épaterez à coup sûr vos convives. De notre côté, on a testé le cake moelleux à l’huile d’olive et à la vanille qui est dément, la salade de pastèque et feta à la menthe parfaite par temps caniculaire, la salade tiède de fèves aux sardines marinées très originale et délicieuses, le velouté de petits pois au citron qui va devenir un basique c’est certain et la mini pavlova aux fruits assortis, le meilleur dessert du monde.

Alors qu’on ne vous entende plus dire « mais moi je sais pas cuisiner » ou « j’aime pas cuisiner » ou pire « j’ai rien dans l’frigo », avec « Ma cuisine » de Louise Denisot, vous n’aurez plus aucune excuse, vous l’empruntez à la médiathèque et vous testez ce dont vous avez envie, ça va forcément devenir votre bible, vous finirez par l’acheter ou nous le voler.

Des becs.

Frida & Paco

Un spritz à Venise ?

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Crédit image : Ed. Marabout
et la photo du spritz, c’est nous

Toi qui nous suit depuis bientôt 7 ans (le temps n’a pas de prise sur nous en effet), tu sais que nous vouons une passion sans borne à la cuisine et à l’Italie.

Quand on a appris que la it-auteur et styliste culinaire Laura Zavan venait de publier un livre consacré aux recettes culte vénitiennes, on a été très heureux (il ne nous faut pas grand chose vois-tu pour égayer nos journées), on allait pouvoir s’en donner à coeur joie des apéros, antipasti, primi piatti, dolci etc.

Venise est une ville magique, on est tous d’accord, mais sa gastronomie est tout autant divine et variée. Quel bonheur de voyager en compagnie de Laura à travers les 266 pages de son livre intitulé « Venise, les recettes culte ». On a démarré à l’apéro avec la recette de la Baccala mantecato (délicieuse crème de morue) et du spritz, un apéritif très répandu en Vénétie, un truc très dangereux car lorsque tu commences bah tu ne termines jamais ! Ensuite il y a les antipasti (les entrées), bon là normalement tu as déjà les dents du fond qui baignent, mais qu’est-ce que tu veux, tu es en Italie, il fait beau, les gens sont beaux, souriants, tu te laisses aller à déguster du carpaccio comme chez Cipriani (patron du mythique Harry’s Bar de Venise) ou des capelonghe (couteaux à la vénitienne). Note que la polenta est aussi très appréciée en antipasti, c’est fameux la polenta non ? A la carte du primi piatti, tu trouveras essentiellement des pâtes et du risotto, le risotto al nero di seppia (noir de seiche) c’est divin. Les poissons, viandes et légumes font partie du secondi piatti, si tu es toujours vivant, tu peux te régaler d’un excellent fritto misto (friture de poissons et légumes), ça passe tout seul. Il te reste une petite place ? Les gourmandises vénitiennes (dolci) n’attendent que toi, le tiramisu est originaire de Venise et même si c’est le dessert qui te fera prendre 5 kilos d’un coup, dis-toi qu’il les vaut bien. Naturellement, tu termineras en beauté ton repas par un ristretto (ne t’avise jamais de commander un café léger en Italie, on rirait de toi) accompagné d’une bonne grappa.

Les mets sont joliment illustrés, les recettes bien détaillées avec à chaque fois une anecdote historique ou un conseil de dégustation. Laura a glissé des plans de Venise dans son livre où elle dévoile certaines adresses intéressantes, la plus vieille gelateria de Venise par exemple. Les annexes sont consacrées aux achats gourmands à faire à Venise (pâtes artisanales, riz à risotto, cèpes séchés…), aux vins et aux bonnes adresses gastronomiques. « Venise, les recettes culte », une bible on vous le dit.

Pour en savoir plus sur Laura Zavan, visitez son site internet www.laurazavan.com ou il blog www.laurazavan.com/le-blog-de-laura-zavan

Joyeuses Pâques ! Des becs.

Frida & Paco

L’odeur des planches

odeur-planches-1276451-616x0 Editions Le Rouergue

Samira Sedira comédienne de métier, réceptionne un jour un courrier provenant du Pôle Emploi lui indiquant qu’elle est en fin de droit. Coup de massue, forcément, même si on s’y attend, les mots inscrits sur la feuille sont douloureux. A l’heure où le régime d’indemnisation des intermittents pourrait être supprimé, il est bon de se rappeler parfois que le monde du travail pour les gens du spectacle est vraiment chien parfois. N’est pas Marion Cotillard qui veut…

« L’odeur des planches », récit autobiographique de Samira Sedira raconte son combat de comédienne de théâtre qui après avoir joué dans des spectacles d’envergure au festival d’Avignon par exemple, n’a plus entendu le téléphone sonner depuis bien longtemps. Et au bout de quatre ans sans travail, c’est la coupure de vivres, Samira n’a plus droit aux allocations chômage, elle qui ne sait rien faire d’autre que jouer la comédie n’a pas le choix, elle fera des ménages.

A travers un court récit qui tient sur 135 pages, Samira livre des souvenirs d’enfance lorsqu’elle, la petite algérienne, débarque accompagnée de ses parents à Marseille, elle se souvient aussi de la profonde dépression liée au mal du pays dont va souffrir sa mère, souvenirs ponctués de son quotidien de femme de ménage, anonyme, nettoyant des cuvettes de toilettes sales parfois. La femme de ménage transparente dont on connaît à peine le prénom, dont on remarque à peine le passage dans l’appartement. Samira qui, pour obtenir encore un peu de reconnaissance ment à ses voisins de quartier et dit exercer le métier de comédienne, ça fait rêver les gens…

« L’odeur des planches » est un fabuleux témoignage d’une partie de la population qui souffre de cette misère sociale, ces gens dont on parle parfois mais qu’on s’empresse d’oublier parce qu’on est bien content de ne pas être dans leur situation.

On n’est pas d’humeur jouasse aujourd’hui, on s’en excuse. Des becs.

Frida & Paco

Olivier Nasti chez 47°Nord

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47°-Nord

Crédit image « Mon Alsace » : Menu Fretin

Camarades, ceux qui nous suivent sur Instagram ont vu les photos de la nouvelle librairie située maison Engelmann à Mulhouse, elle se nomme « 47°Nord », en voilà un nom original n’est-ce pas ? 47°Nord, c’est la position géographique de Mulhouse, un point de départ pour aller ailleurs, découvrir des univers gourmands, littéraires, graphiques, de l’enfance.

Elle est dirigée par un passionné de littérature, Frédéric Versolato et une équipe de libraires, chacun ayant la responsabilité d’un rayon spécifique. Régulièrement, sur le site internet www.47degresnord.com, des « coups de coeur » sont mis en avant et vous pouvez y faire également vos commandes en ligne, elle est pas belle la vie ?!

Frédéric Versolato organise régulièrement des rencontres, conférences et séances de dédicaces avec des écrivains, sociologues etc. Le programme est mis à jour sur le site de la librairie (voir adresse ci-dessus).

Samedi 18 mai de 10 h à 13 h, 47°Nord accueillera le chef-cuisinier, Olivier Nasti, meilleur ouvrier de France et chef du restaurant étoilé situé à Kaysersberg, le Chambard (une étoile). Auteur du livre intitulé « Mon Alsace : fragments d’un territoire culinaire » préfacé par Marc Haeberlin (chef d’un des plus anciens « trois étoiles » de France, l’Auberge de l’Ill à Illhauesern, aaaaah la tête nous tourne !), Olivier Nasti parlera de son amour pour la gastronomie et dévoilera (peut-être) quelques secrets de sa savoureuse cuisine. Une séance de dédicace de son ouvrage en vente chez 47°Nord est prévue. Sachez que nous sommes les heureux propriétaires d’un exemplaire, nous on dit ça…

N’oubliez pas que samedi 18 mai est également le jour de la Nuit Européenne des Musées et que nous vous donnons rendez-vous au Musée Théodore Deck & du Pays du Florival à Guebwiller dès 19 heures.

On se regarde un portrait alsacien d’Olivier Nasti ?

www.oliviernasti.com
www.47degresnord.com

A demain si vous le voulez bien. Des becs.

Frida & Paco

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