freres darmes

Crédit image : Editions Seuil

Lorsque j’ai appris que notre classe allait participer au prix Goncourt des lycéens, je n’étais pas très enthousiaste. Je me disais : encore du travail en plus… C’est pas comme si on avait déjà un bac de français à préparer. J’espère que nos bouquins ne seront pas trop longs…

J’ai donc décidé d’emprunter Frère d’âme de David Diop en imaginant les heures ennuyeuses que j’allais passer à lire. Rentré chez moi, plein de motivation, je m’étais décidé à lire. J’ai lu la première page, puis la seconde, puis la troisième. Plus je lisais, plus les préjugés s’effaçaient de ma conscience. Étonnamment, je prenais goût à la lecture. Les chapitres se sont enchaînés naturellement tout au long de la soirée, jusqu’à ce que la fatigue m’interrompe. En l’espace de quelques jours, j’avais déjà fini de lire un roman que je pensais mettre des jours à déchiffrer. Cette expérience m’a permis de prendre beaucoup de recul sur moi-même et m’a fait comprendre que les romans ne sont pas tous barbants, il suffit de tomber sur le bon.

Robin

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