chanson-douce                              leila-slimani

Crédit photo : Gallimard

Salut la jeunesse, vous savez quoi ? Pour cette rentrée, comme on n’a pas grand chose à dire (oh ça va hein !) on fait parler les autres. Lors de notre dernière after littéraire (que c’était la fête chez Ginette avec Carlos Patato Valdès), Mireille, une de nos fidèles participantes a rédigé une critique du dernier roman de Leïla Slimani « Chanson douce » que ça s’appelle.

Le roman s’ouvre sur la mort d’Adam et de Mila, les deux enfants dont Louise a la charge.

Comment une gardienne parfaite peut-elle devenir un monstre ? La nounou avait pris le pouvoir sur la famille mais sans réussir à y trouver sa place.

Saura-t-on ce qui a poussé Louise à commettre ce crime ignoble ? La solitude poisseuse dans laquelle elle s’englue, la détresse psychologique, les ennuis d’argent, sans doute vont jouer un rôle. Mais aussi les sentiments ambigus de Myriam, sa patronne, avalée par son quotidien d’avocate qui se repose sur la compétence sans faille de Louise à maintenir la maison bien nette.

Belle description aussi, d’un personnage secondaire, un « salaud ordinaire » qui fait de l’argent en louant des meublés à de pauvres gens.

Ce roman qui nous plonge dans un univers cruel et remarquablement décrit, nous tient en haleine du début à la fin, et n’est pas sans nous rappeler une certaine ambiance « chabrolienne » de La Cérémonie.

Ben dites-donc encore une rentrée littéraire sur le thème de la déconnade ! Dans le même genre on a « Laëtitia ou la fin des hommes » de Ivan Jablonka également dans la première sélection du Goncourt 2016 ou si on préfère les belles histoires d’amour au dénouement inoubliable (c’est marqué sur le site de Marc Levy), on peut lire « L’horizon à l’envers » de Marc Levy donc, au moins on sait que ça se terminera bien cette affaire ! Sur ce, comme disait Valery « au revoir ». Des becs.
Frida & Paco

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