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Blog de la Médiathèque Municipale de Secteur de Guebwiller

Les babillages de Frida et Paco

Mois

mars 2016

Paroles de lycéens, saison finale

touslesmatinsCD

Eh oui, à l’occasion de cette mise en musique de « Tous les matins du monde », comment ne pas parler de la bande originale du film inspiré par le roman de Pascal Quignard, dirigée par l’un des grands noms de la viole de gambe : Jordi Savall, que vous pouvez découvrir en pleine action :

Voici donc la dernière partie des textes rédigés par les élèves de Première L2 du lycée Alfred Kastler de Guebwiller. Merci encore à eux et à leur enseignante, Madame Schebath, pour leur implication :

« J’ai trouvé ce moment très apaisant, très reposant. Il m’a permis de réfléchir, de me poser des questions, de penser à des évènements passés. » Margot

« Envoûtant! Les vibrations des cordes résonnent en nous comme le font nos émotions. » Naomi

« Durant la lecture du livre, j’ai essayé de m’imaginer le son de l’instrument : je pensais à une sorte de violon avec un son très grave et mélancolique. J’ai trouvé le concert très envoûtant, très reposant. Comme si le temps s’était arrêté. La musique a également fait remonter plein de souvenirs, notamment Le Tombeau des Regrets. » Marion

« Une expérience envoûtante et apaisante ! Nous sommes transportés dans notre monde intérieur. Les vibrations de l’instrument entrent en résonance avec notre part de mélancolie et font rejaillir des expériences passées. » Nathan

« J’ai trouvé intéressant d’entendre la viole de gambe. J’ai notamment apprécié les moments où le musicien pinçait les cordes. » Nolwenn

« J’ai beaucoup aimé découvrir cet instrument. C’était un moment très spécial et très agréable. Le son m’emportait et m’a permis de faire le vide en moi. Le son était puissant tout en étant doux et apaisant. Selon les morceaux interprétés, mon esprit se mettait dans l’atmosphère suggérée et des souvenirs remontaient…La viole de gambe est un très bel instrument, très imposant et très original. Lors de la lecture du livre, je n’entendais pas de musique. La viole donne du relief aux émotions évoquées dans le roman, les fait ressentir. C’est impressionnant de voir ce que peut apporter un instrument. » Angélique

« Pendant ce concert, j’ai ressenti une émotion que je n’avais pas connue depuis bien longtemps. Effectivement, le temps autour de moi s’est arrêté. Le son des cordes a résonné si fort en moi que mon coeur s’est serré. Pendant un instant, je me suis imaginé Monsieur de Sainte Colombe jouant le Tombeau des Regrets, une mélodie si forte et puissante qu’elle faisait remonter d’anciens souvenirs. Le jeu de Bruno Angé m’a fait revivre une chose que je pensais perdue, mon premier amour.«  Carlo

« La musique était apaisante et après le concert, j’ai eu du mal à revenir à la réalité (les bruits de la ville, la frénésie). J’avais déjà entendu de la viole de gambe sur internet, mais là, nous étions vraiment plongés dans la musique et ses émotions. La musique m’a permis de me replonger dans le roman  et de mieux comprendre les émotions que ressentait Monsieur de Sainte Colombe en jouant. » Sophie

« Cet instrument  m’a particulièrement apaisée et soulagée. Les sons produits m’ont emportée comme une boîte à musique, je me suis presque endormie. La musique correspondait à ce que j’avais imaginé. Le roman m’a redonné envie  de faire de la musique. La mise en voix de certains passages du roman était aussi envoûtant que la musique. » Manon

« Ce concert m’a fatigué, mais ce n’est pas du tout dans le sens péjoratif. J’étais comme « vidé« . Théo

« J’ai beaucoup aimé ce concert. C’était vraiment un moment où l’on se sentait apaisé, serein. Chaque composition suscitait de nouvelles émotions. La douceur de l’instrument m’a bercée.«  Mélissa

« J’ai beaucoup aimé ce concert car il m’a permis de découvrir un nouvel instrument. Il m’a envoûtée et m’a fait voyager. J’ai repensé à des souvenirs qui m’ont marquée. Je remercie M. Angé pour ce moment. » Emilie

« C’était apaisant et communicatif. J’étais totalement transportée. Mon regard et mes pensées divaguaient au gré de la musique. J’ai déjà entendu un instrument qui m’a fait ressentir la même chose : le « bol chantant ». Le son de la viole me semble « parfait« . Mathilde D.

« On ressent la passion du musicien. On ressent de la tristesse, de la joie. L’instrument permet une grande variété de sons ; on ne s’ennuie jamais. Cette musique invite au calme. » Alicia

« Un instrument envoûtant qui donne l’impression d’être seul, qui rend le corps léger. J’ai vu des images de Louis XIV, des châteaux, des personnages tantôt amoureux, tantôt tristes ou en colère…Je m’imaginais aussi les scènes du livre avec Marin Marais…J’étais fascinée par la façon dont M. Angé jouait, admirative du lien entre le musicien et son instrument : comme si cet instrument était une partie de son propre corps ou son enfant…J’étais fascinée aussi par la façon de « jouer » les scènes racontées : une belle mise en scène. » Hind

A bientôt,

Frida & Paco

 

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Paroles de lycéens, saison 2

brunoangeCD

Bonjour tout l’monde,

Voici donc la suite des impressions d’après concert, livrées par les élèves de Première L2 du lycée Kastler, encadrés par Madame Schebath.

Chose particulière tout de même, leur enseignante leur avait demandé de se concentrer sur le livre « Tous les matins du monde », de Pascal Quignard, sans tenir compte de la musique. Leur surprise n’en fut que plus belle…

On pourrait appeler ça « Le printemps des lycéens », car les textes remis retranscrivent très bien l’ambiance rendue par la viole de gambe de Bruno Angé jeudi dernier.

Le disque dont vous apercevez la couverture juste au-dessus est un récital du même artiste présent la semaine dernière. Il est disponible et empruntable chez nous.

Voici la suite des textes :

« Ce fut une surprise! Un instrument envoûtant. J’étais submergée par mes souvenirs, mes pensées. J’ai vraiment apprécié ce moment unique : juste la musique et nous, juste la musique et moi. Je comprends mieux Monsieur de Sainte-Colombe. Les passages lus, dits, m’ont émue : je vois désormais le roman d’une nouvelle façon. Le musicien a su exploiter brillamment les possibilités de l’instrument. Je réécouterai cet instrument avec grand plaisir, chez moi, seule. » Lorraine

« Dans le roman, la musique n’est pas décrite. On ne l’entend pas, on ne la ressent pas. Ici, avec la viole de gambe, c’était un délicat maelström d’émotions qui nous saisissait, nous emportait, loin du prosaïque, vers le pays des rêves et des souvenirs. De temps en temps, les yeux se fermaient pour permettre à l’esprit de mieux s’imprégner de la musique. » Marine

« C’était si apaisant que j’aurais voulu dormir. Cette musique si douce me rappelait la voix de mon papa. Les premières notes ont provoqué des frissons. J’ai vraiment beaucoup aimé l’atmosphère que crée la viole. » Pauline

« Le musicien a réussi à transmettre beaucoup d’émotions grâce à son instrument, la viole de gambe. En lisant le roman, je n’imaginais pas un instrument pouvant être utilisé avec les doigts. J’imaginais un violon et des tons beaucoup plus graves. J’ai aimé assister à ce concert car il m’a permis d’entendre la musique jouée par Monsieur de Sainte Colombe. J’ai apprécié aussi la lecture de certains passages du roman. Allier musique et lecture était très judicieux : cela m’a permis de me plonger totalement dans l’histoire et son contexte. » Noémie

« En lisant le livre, aucune impression musicale ne m’est venue en tête. Quand le musicien a commencé à jouer, je fus surprise : je ne m’attendais pas à des notes aussi graves, puissantes. Au bout d’un moment, j’avais l’impression d’être partie dans un autre monde, un monde où la musique guidait mes pensées, comme un parcours dans mes souvenirs. Le timbre vibrant de l’instrument me donnait des frissons en continuité avec une sensation de chaleur emplissant ma tête. Cet instrument m’a profondément calmée. C’est comme si j’étais en méditation. Automatiquement, mes yeux se fermaient et les sentiments naissaient. » Ludivine

« J’ai trouvé le son de cet instrument très beau, mélancolique et joyeux à la fois, mais également très inattendu : je pensais que le son s’apparentait plus à celui d’un violon. La musique était très calme et m’a laissée dans un état de sérénité intense. C’était comme si j’étais transportée hors du temps et que plus rien n’avait d’importance.« Justine

A bientôt,

Frida & Paco

Paroles de lycéens, saison 1

tous les matins du mondecopyr. Gallimard

Bonjour à tous,

Jeudi dernier, nous avons accueilli à la médiathèque Bruno Angé, un musicien capable de jouer d’un instrument rare : la viole de gambe. Voilà qui nous fait remonter aux temps lointains de Louis XIV et de la musique baroque, featuring la cour de Versailles.

Il se trouve que la classe de Première L2 du lycée Alfred Kastler et son enseignante, Brigitte Schebath, préparant le bac français, étudient cette année le roman « Tous les matins du monde » de Pascal Quignard, . Pour être plus clair encore, il faut aussi vous expliquer que Bruno Angé est un « musicien récitant », à mi-chemin entre la musique et le théâtre. Pour raconter l’histoire de son instrument, il cite des passages du texte de Pascal Quignard, qui date de 1991.

Ce spectacle s’est décliné en deux temps, car deux classes du lycée Kastler de Guebwiller ont pu y assister jeudi dernier.

En voici d’ailleurs un court extrait :

 

A l’issue de ce mini-concert, les 29 élèves de madame Schebath ont livré à chaud quelques impressions. Ils ont tous eu le temps de les mettre sur papier, nous vous les dévoilerons en plusieurs parties, et les remercions encore :

« En observant l’archet se  frotter aux cordes et produire une vibration qui devient un son, j’ai trouvé cela magique et très beau. La musique m’a transportée ailleurs. J’ai oublié tout ce qu’il y avait autour de moi ; seuls la musique, la viole et le musiciens étaient présents. Par moments, j’imaginais des situations liées aux rythmes, je percevais des sentiments, de la colère de la tristesse« . Valentine

« J’ai trouvé ce concert très intéressant, tant sur le plan musical que sur le plan humain. Bruno Angé a réussi, avec simplicité et sérénité, à transmettre une certaine pureté à travers cet instrument original. C’était une sorte de « voyage intérieur », peut-être trop court… » Guillaume

« Cet instrument m’a beaucoup surprise au début. Puis, j’ai eu l’impression que c’était un mélange de plusieurs instruments : le clavecin, la contrebasse, l’alto et le violoncelle. La manière de jouer pouvait évoquer aussi la douceur d’une voix. les émotions évoquées dans le roman sont, d’après moi, très bien rendues. Parfois en fermant les yeux, j’arrivais à m’imaginer des scènes du roman… » Lucie

« J’ai trouvé ce concert très envoûtant. La viole, en plus de pouvoir reproduire les timbres de la voix, m’a semblé capable de communiquer à merveille les émotions. J’ai été tout simplement captivée, émue par les notes, incapable de perdre de vue et d’ouïe la viole, le violiste et la musique. » Mathilde M.

« Une musique calme, apaisante. Une septième corde pleine d’émotions. Une harmonie parfaite entre le musicien et l’instrument. Un jeu pur, des sons célestes. » Anne

« Après ce concert, le roman Tous les matins du monde prend tout son sens. Le calme, la sérénité invitent à une réflexion, à une redécouverte de soi. Monsieur de Sainte Colombe voit apparaître sa femme morte en jouant de la musique. Ce concert a réveillé des instants oubliés, des instants tristes, de la douleur, du découragement, mais apporte aussi beaucoup. La pureté qui s’en dégage est irréelle, inhumaine. La Georgienne de Marin Marais était magnifique. Le tombeau des regrets : c’était le roman qui parlait. On se perd en soi-même avec la viole de gambe. C’était un moment rempli de magie.«  Elise

 « Au fur et à mesure de l’écoute, je suis parti dans un véritable « bad-trip » musical. Plus l’instrument jouait, plus mes sens recherchaient un sens aux notes jouées. L’expression d’une singulière pureté m’a emmené encore plus loin dans la compréhension du caractère intemporel et universel de la musique. Cette expérience musicale était aussi une expérience humaine : le passé et le présent saisis en un instant. La paix, la sérénité invitent à une quête de soi à travers la musique. » Ruben

« Durant le concert, mon esprit s’est totalement vidé. Je n’ai fait qu’écouter, sans penser, ni ressentir ; j’étais absorbée par la musique. C’est la première fois que j’entendais cet instrument. On aurait dit une berceuse qui apaise tous les maux, les douleurs physiques, morales. La façon dont le musicien faisait virevolter les notes était incroyable et donnait envie que cela ne finisse jamais » Camille

A suivre…

Frida & Paco

 

 

 

 

 

Etre une femme

journée internationale

Tiens salut vous, ça va ? On va parler de la femme aujourd’hui car vous n’êtes pas sans savoir que la journée du 8 mars est consacrée aux droits des femmes, ou bien ? Le principe de cet événement international reconnu d’utilité publique par l’ONU  (eh oui les gars !) est d’organiser des manifestations mettant à l’honneur les femmes.

Le Centre Communal d’Action Sociale de la ville de Guebwiller, en collaboration avec différentes structures sociales et culturelles mettra à l’honneur la femme samedi 12 mars à partir de 14 heures au Cinéma Le Florival. Un programme très riche est prévu (conférence, débat, projection d’un film et même le verre de l’amitié, ‘tain on ne va pas se laisser abattre) et la médiathèque installera un stand avec un fonds consacré à la femme et à la condition féminine, d’ailleurs pour l’occasion une bibliographie a été réalisée et mise en ligne ici.

Ci-dessous, le programme de cette journée du 12 mars (Cliquez sur l’image, vous verrez ça va apparaître, gniii) :

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Et on ne s’arrête pas en si bon chemin car la Médiathèque Départementale du Haut-Rhin qui organise  « Bibliothèques à la Une », manifestation qui traite des sujets de société a pour thème cette année l’égalité hommes/femmes. Des spectacles, conférences, projections de film etc. ont lieu dans différentes biblio/médiathèques du Haut-Rhin du 14 au 29 avril prochains (le programme complet sera disponible prochainement sur le site de la Médiathèque Départementale www.mediatheque68.fr).

elles font tourner le monde

Partenaire un jour, partenaire toujours, la médiathèque de Guebwiller accueillera au cinéma le Florival une réalisatrice, Agnès Poirier qui présentera son film « Elles font tourner le monde » jeudi 28 avril à 20 heures. L’entrée sera libre mais il est vivement conseillé de réserver sa place au préalable (Tél. 03 89 74 84 82 ou par mail j.tschaen@ville-guebwiller.fr ou c.facchin@ville-guebwiller.fr). Une discussion avec la réalisatrice aura lieu à l’issue de la projection.

francine hauwelle

And the last one, et aussi parce-qu’il est essentiel de se préoccuper d’égalité dès le plus jeune âge, nous organiserons en collaboration avec Canopé, le Réseau de création et d’accompagnements pédagogiques un « café Canopé » animé par Francine Hauwelle dans le cadre des ateliers « Le Furet » (association dont le but est de prévenir l’exclusion et les discriminations dès la petite enfance). Ce café sera aura pour sujet l’égalité des genres dans l’album jeunesse et aura lieu jeudi 12 mai à 18h15 à la médiathèque. L’entrée sera libre mais il est préférable de réserver (voir numéro de téléphone et mails ci-dessus) et c’est tout public (enfin public adulte quoi pas forcément public enseignant).

Et voilà, sur ce comme dirait l’autre « la femme est l’avenir de l’homme », on vous laisse avec Jean Ferrat, un peu de culture n’a jamais fait de mal à son homme. Des becs.

Frida & Paco

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