l'envie sophie fontanel
Crédits image/photo : Sophie Fontanel & Robert Laffont

Dans les 654 romans parus en cette rentrée littéraire cru 2011, autant vous le dire tout de suite, nous n’avons quasiment rien lu (enfin pour le moment). On aurait bien voulu tenter le « Freedom » de Jonathan Franzen mais par principe, au-delà de 700 pages, on ne lit plus, trop long, pas le temps.

Et un matin, voilà que Juan Ramon nous ramène de la librairie un bouquin au titre qui nous interpelle immédiatement, « L’envie » de miss Fonelle de la revue Elle, non ça ne vous dit rien ? Ben cliquez sur le lien « Elle » pour découvrir vers son blogo. Dans la vraie vie, elle s’appelle Sophie Fontanel et ses romans sont à l’opposé de l’univers léger et superficiel de Fonelle. Donc « L’envie »…. On retourne le livre pour découvrir la quatrième de couverture, et ce qu’on y lit « Pendant une longue période, qu’au fond je n’ai à coeur ni de situer dans le temps, ni d’estimer ici en nombre d’années, j’ai vécu dans peut-être la pire insubordination de notre époque, qui est l’absence de vie sexuelle », nous fait l’effet d’une bombe. On a à peine résisté à l’envie d’attendre la fin de la journée pour en commencer sa lecture.

Sophie Fontanel, elle qui entame une vie sexuelle à l’âge de 13 ans, décide un jour de ne plus se forcer à faire l’amour, elle, qui n’a plus de désir, fait le choix courageux de l’abstinence. Sophie se dévoile pudiquement et raconte cette réalité si incompréhensible pour les autres, parfois elle s’imagine dans les bras de Robert Redford et c’est là certainement qu’elle irrite et qu’on imagine sa vie faite de frustrations. Pourtant, en assumant pleinement ce choix, la narratrice se plonge dans une introspection, longue de quelques années. Sensible et beau à la fois, on se dépêche et on vient l’emprunter.

Peut-être qu’on lira un deuxième roman de cette rentrée littéraire, vu qu’on est bien tombé cette fois-ci !

Demain, on vous montrera les photos de l’expo d’Arty to Danty, encore visible jusqu’au 15 octobre à la Galerie Gamma à Guebwiller.

Des becs.

Frida & Paco

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