amy winehouse

On regrettera encore longtemps Amy Winehouse et sa voix fantastique. La sulfureuse anglaise au chignon rétro qui n’en finissait plus, sortie tout droit d’une BD trash des années 60, aura réinventé la musique soul des années 2000.
En une dizaine de titres, elle l’aura rendue intemporelle en y injectant un peu de reggae et de ska, fan qu’elle est des Specials. Son premier album était même plutôt jazz.

Dans ses interviews, elle cite fréquemment un groupe soul des années 60, les Shangri La’s :

Les habitués des Eurockéennes de Belfort auront eu la chance de l’avoir vue lors de la sortie de son dernier album, avec le sourire!

Il est vrai que ces derniers temps, ses concerts ressemblaient le plus souvent à ça :

Les tabloïds se seront occupés de la suite extra-musicale, prêts à ouvrir les paris pour savoir qui de Pete Doherty ou d’elle passera l’arme à gauche en premier…

L’héritage d’Amy Winehouse est à chercher du côté de Sharon Jones, qui joue avec le même excellent groupe, les Dap Kings :

On peut également citer l’anglaise Alice Russell :

ou encore Janelle Monae :

Finissons avec l’un de ses premiers tubes, tout en humour (noir)

La météorite Amy Winehouse est allée rejoindre le fameux groupe des 27 (Morrison, Hendrix, Joplin, Cobain, la famille Buckley). Comme pour les autres, il va être difficile de s’en désintoxiquer (d’autant plus que l’on n’en a pas envie).

Frida & Paco (fans)

disponible à la médiathèque :

Amy Winehouse : disques « Franck » (2003) et « Back to Black » (2006)
dvd « I told you I was trouble : live in London »

Sharon Jones : « Naturally », « 100 days, 100 nights », « I learned the hard way »

Alice Russell : « Pot of gold »

Janelle Monae : « The archandroid »

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