francis-bacon-portrait Autoportrait, Francis Bacon – 1969

Hola les amis. Francis Bacon, ça vous dit quelque chose ? On va vous donner l’occasion d’en savoir un peu plus sur le bonhomme, en effet, Catherine Koenig, historienne de l’art, reprend son cycle consacré à l’artiste et son portrait, dès la semaine prochaine.

Elle nous parlera de Bacon ou la mise en abîme du regard du peintre et de son modèle.

L’oeuvre picturale de Bacon occupe une place à part dans l’art moderne de notre siècle. Autodidacte, il a commencé à peindre ses figures déformées dès les années 30 sous l’influence des surréalistes et de Picasso. Cependant il n’accéda à la reconnaissance international qu’après la seconde Guerre Mondiale. Durant près d’un demi-siècle de peinture, il a su rester fidèle à son réalisme avec un style hors mode. Bacon était un fervent admirateur des pionniers de la photographie et du cinéma, et fasciné par l’étude du mouvement et des visages en gros plans. Bacon peint avec des moyens non conventionnels : peinture jetée contre la toile, ou étalée à l’aide de chiffons, de brosses et de balais. Les angoisses qui prennent forme dans ces tableaux sont nos propres angoisses. La vie menacée, abîmée évoquée sous forme de figures historiques ou contemporaines (aussi autoportrait) avec leurs contours effacés physionomies déformées ou occultées par l’ombre. L’importance de la chair chez Bacon ne correspond pas aux valeurs qui lui sont habituellement accordées par la tradition, soit l’esthétisme ou l’érotisation du nu. Chez Bacon, elle est utilisée comme matériau malléable, se prêtant donc aux outrances de ses fantaisies associatives et constructives. Mais elle est aussi facteur ambivalent de fascination et de dégoût, de beauté et de laideur. Catherine Koenig.

Il faudra en être les oiseaux, rendez-vous mardi 15 février à 20 heures aux Dominicains de Haute-Alsace

L’entrée est libre mais vous n’êtes pas sans ignorer que les conférences de Catherine Koenig remporte un grand succès, soyez prévoyant, réservez au préalable votre place par téléphone au 03 89 74 84 82 ou par mail auprès de Jaja jasminetschaen.mediagueb@wanadoo.fr


Plusieurs oeuvres de Francis Bacon sont visibles à la
Fondation Beyeler près de Bâle, nous on dit ça mais on dit rien hein… Après tout, on est frontaliers, pourquoi se priver ?

www.les-dominicains.com
www.art-et-voyage.com

On se dit à demain pour de la musique. Des becs.

C&B

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