just kids Crédit photo : Patti Smith

Voilà qu’en octobre dernier, on apprend que Patti Smith (culte oui on sait) sort son roman autobiographique « Just kids », forcément ça nous intéresse. On le lit et on apprend (honte à nous, on pensait en savoir un peu plus sur la vie de Patti) qu’elle a fricoté avec Robert Mapplethorpe, le grand Robert Mapplethorpe, photographe, artiste-plasticien, et qu’elle a confié son premier enfant à une famille d’accueil. Petit aparté les piafs, vous devriez emprunter « Mapplethorpe : the complète flowers » disponible à la médiathèque (enfin quand Jaja l’aura rendu car elle est un peu fan et que c’est son livre de chevet), c’est de toute beauté.

Donc dans « Just kids », Patti évoque un peu son enfance et adolescence puis sa rencontre avec Mapplethorpe, elle y décrit le New-York des années underground 60 et 70. On appprend que Patti Smith & Mapplethorpe n’avaient pas un rond et qu’ils crèchaient un peu à droite à gauche, dans des hôtels ou des appartements miteux, la vie de bohème. Patti Smith a croisé la route de grandes figures de la Beat generation, Ginsberg et Burroughs (‘tain quand même). Ah, on aurait bien eu envie d’y être ! On sent immédiatement que chez la musicienne-poète fan de Rimbaud, il y a de la « matière » et de la référence. Just Kids, c’est 336 pages qui se lisent d’une traite (on aurait bien pris 100 pages de plus) et ça prend fin à la mort de Robert en 1989.

Just kids n’est pas simplement l’autobiographie d’une rockeuse (elle ne parle quasiment pas de musique dans ce livre) mais surtout un hommage à Mapplethrope. Et maintenant musique, quand même…

www.pattismith.net (site internet en anglais)
Une biographie de Patti Smith sur wikipedia, par ici

Demain, le brun prévoit une surprise… Excellente journée !

C & B

RECTIFICATIF (écrit sous la contraine) : Dites, on doit des excuses à Jaja, elle a rendu le « Mapplethorpe : the complete flowers ». ‘tain on s’est pris un blâme.