sukkwan island

Amis de la littérature, bonjour, voilà qu’on se décide enfin à s’attarder un peu sur ce qui nous fait vibrer au quotidien. Nous allons vous résumer (du mieux qu’on le pourra) l’histoire de « Sukkwan Island » de David Vann, écrivain américain (prix Médicis étranger 2010).

Il y a une île du Sud de l’Alaska, sauvage, humide, peu accessible, ou alors par bateau ou hydravion. Un homme Jim, rongé par le doute, la déprime et son fils Roy, 13 ans, qu’il entraîne sur cette île pour y vivre en tête à tête pendant un an. Il y a aussi l’isolement, la solitude profonde, les problèmes de communication entre le père et le fils. Et la dépression du père, de plus en plus tenace au fil des pages, le fils qui voit des sentiments de haine naître envers cet unique compagnon d’infortune.
Puis tout bascule. Ben nan hein, on n’est pas comme ça, on ne va pas dévoiler l’intringue.

Croyez-nous les oiseaux, ce roman vous happera dans un tourbillon dont vous ne ressortirez pas intact. C’est splendide, on se croirait chez Jim Harrison. De la littérature, brillante à souhait, comme on l’aime.

Sukkwan Island, on vient à la médiathèque et on l’emprunte de suite (bon pour l’instant il est réservé). Tout cela nous fait penser qu’on ne vous a toujours pas fait le « bla-bla » sur les samedis de l’informatique(figurez-vous qu’on remet ça), bah demain peut-être. Des becs.

C & B

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