jean-michel basquiat Crédit photo : William Coupon

Il est de ces artistes, acteurs, écrivains qu’on dit « cultes », la miss Monroe, Jimi Hendrix, Raymond Radiguet, Arthur Rimbaud et bien d’autres encore, qu’on ne va pas tous citer sinon on en aurait un peu pour la journée, le sont. Jean-Michel Basquiat, artiste-peintre underground, est de cette trempe lui aussi. Basquiat qui naît dans un quartier populaire à Brooklyn et qui s’initie aux graffitis en dessinant sur les murs de sa ville, connaîtra une ascension fulgurante dans les années 80 en créant son propre style. Véritable star, ses toiles faites de collages et de personnages squelettiques seront très rapidement estimées à plusieurs milliers de dollars. Basquiat a marqué son époque et on se demande comment aurait évolué son travail s’il n’était pas mort prématurément l’âge de 27 ans.

Vous n’êtes pas sans ignorer que la fondation Beyeler célébrait Basquiat en lui consacrant une fantastique rétrospective, la plus grande jamais organisée, recensant une centaine d’oeuvres de l’artiste. Ne vous réjouissez pas trop vite, l’expo est terminée depuis le 5 septembre dernier, vous l’avez ratée, c’est moche mais, fort heureusement, le musée d’art moderne de Paris vous propose de vous imprégner de la magie des toiles de Jean-Michel Basquiat. Vous avez le temps, ça dure jusqu’au 30 janvier 2011. En amont, sortira un documentaire intitulé « The radiant child » de Tamra Davis qui sera diffusé sur France 5 le 21 octobre à 21h30 et qui sera disponible en DVD à partir du mois de novembre (autant vous le dire tout de suite, on va l’acheter).

En attendant, nous vous invitons à emprunter  « Basquiat : l’enfant roi des années 80 », paru en 2003 aux éditions du Cercle d’Art et bien entendu disponible à la médiathèque de Guebwiller.



Il est temps de retourner vaquer à vos occupations dominicales. Demain, pas sûr qu’il y ait du post mais mardi, le brun nous racontera ses dernières acquisitions.

Caro & Bruno