houellebecq

« La carte est plus intéressante que le territoire » : voilà ce qu’affirme le peintre et photographe Jed Martin, personnage principal du dernier roman de Michel Houellebecq, écrivain sulfureux s’il en est. Il est question ici du ballon de Guebwiller (brièvement), et surtout d’art : photos, peintures, littérature. Le roman bascule au moment où l’artiste en rencontre un autre : Michel Houellebecq lui-même, écrivain-ermite. Tout s’imbrique : Liaisons amoureuses, assassinats, enterrements, soirées people, tête-à-tête intimistes : le roman « classique » devient polar et vire même à de l’anticipation, les années 2020 sont évoquées.
Comme d’habitude, ce livre capte parfaitement l’air du temps. Houellebecq pose son regard acéré et très lucide sur notre société. On voudrait dire « comme toujours ».
Les livres existant pour l’instant en version papier, on peut dire que celui-là déchire, ha ha ha!

En sus, un petit clip vidéo plutôt détendu de l’écrivain-chanteur

A ce soir pour la soirée électro et la découverte de l’I-Pad (dans le bouquin de Houellebecq, le personnage principal a d’ailleurs peint un tableau intitulé « Steve Jobs et Bill Gates s’entretenant du futur de l’informatique ». Difficile d’être plus actuel!

Caro & Bruno

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