marc-levy-10550 Copyright photo : Marc Levy (déconnez pas avec ça, ce type a les moyens de vous faire un procès pour utilisation d’image abusive et tout le toutim)

C’est pas tout ça les oiseaux mais on s’est dit qu’une nouvelle rubrique sur ce blogo, ça serait pas du luxe car comme dirait notre collègue JR, on ne se renouvelle que dans le changement. Comment faire péter les stats à la médiathèque qu’elle va s’appeler cette nouvelle rubrique. On vous l’a déjà dit je ne sais plus quand que nos biblio/médiathèques n’étaient pas au beau fixe en matière de statistiques de fréquentation, ben oui, les gens nous boudent. Mais grâce aux Marc Levy, Guillaume Musso (on se le fait la prochaine fois peut-être lui), Dan Brown et d’autres encore, nous avons encore quelques belles années devant nous…

Et qui est donc ce Marc Levy ? C’est le beau gosse sur la photo ci-dessous, écrivain français qui vit aux Etats-Unis parce-que vivre en France, c’est trop la loose et les Etats-Unis, c’est un peu le pays de la réussite aussi. Bon le Marc Levy il nous a écrit déjà 11 romans traduits en 41 langues (rendez-vous compte) et publiés à plus de 20 millions d’exemplaire, m’est d’avis qu’il doit être soumis à l’ISF lui, ah ben non je suis nouille, il ne vit pas en France, remarquez avec le bouclier fiscal ici, il pourrait assez bien s’en tirer en matière d’impôts. Marc Levy a le coeur sur la main car avec tout l’argent qu’il gagne, il soutient de grandes causes humanitaires, même que vous pouvez faire des dons directement via son site internet. Avec des chiffres pareils, vous vous doutez bien qu’il est l’auteur français le plus lu dans le monde entier. « Et si c’était vrai » (rien que le titre, ça donne envie) publié chez Robert Laffont est son premier roman, tellement qu’il a plu que même Steven de E.T. a décidé d’en acquérir les droits cinématographiques pour le produire (il est pas con ce Steven, il a flairé le bon coup) et c’est devenu « Just like Heaven », gros succès au ciné dès sa sortie. Après il nous a écrit pour notre plus grand bonheur « Où es-tu ? », « Mes amis, mes amours », « Le premier jour », « La première nuit » (la suite du premier jour) etc. des romans optimistes en veux-tu en voilà.

On va se pencher un peu plus sur « Et si c’était vrai », grand plaidoyer sur le bonheur et l’amour (car y’a que ça de vrai dans la vie). C’est l’histoire d’Arthur, qui est architecte (la classe comme métier, en même temps s’il avait été éboueur, l’effet aurait été moins glamour) et qu’il n’en revient pas le bougre parce-qu’il découvre Lauren une femme à la plastique de rêve au fond du placard de la salle de bain de son loft de 600 m2 à San Francisco (pareil que le métier, au fin fond du Texas, ça aurait fleuré le remake de l’amour est dans le pré cette affaire, on a eu chaud, on a eu chaud mes oiseaux) , nan mais il est allé chercher ça où notre Marco, une femme dans un placard, fallait l’inventer celle-ci ! Mais, car il y a un mais, Arthur est le seul à la voir réellement ; en effet, Lauren est entrain de moisir dans un hôpital plongée dans un coma profond depuis six mois, donc Lauren est un fantôme, son esprit est chez Arthur et son corps à l’hosto, ça fout les pétoches non ? Et c’est là que la magie va opérer, au fil du roman, complices comme pas deux la Lauren et l’Arthur (que y’a personne qui sait qu’ils se parlent puisque lui est humain et elle fantôme, donc tout le monde prend Arthur pour un dingo, vous suivez ?), ils vont tomber amoureux dites. Elle est marrante aussi Lauren car des fois, elle fait exprès de disparaître pour réapparaître, oh la la, Arthur, ça lui met un peu les nerfs en pelote, le pauvre, il sait jamais si elle va revenir. Les rebondissements sont dingues, à un moment les médecins convoquent la mère de Lauren pour lui dire que ça y est, y’a plus d’espoir, vaut mieux la débrancher. Faut qu’Arthur trouve une issue, mon Dieu quelle horreur, et s’il était séparé à tout jamais de Lauren ??? Je ne vous raconte pas la suite, ça se termine bien de toute façon et nous on aime les fins heureuses.

Notez que Marc Levy a son propre site internet officiel http://wwwmarclevy.info, je l’ai déjà évoqué subrepticement un peu plus haut. Actuellement défile sur la page d’accueil « Bonjour, Le Voleur d’ombre est sorti. J’espère que ce nouveau roman vous plaira. Merci à tous. Mac Levy »… Il est fin celui-là, évidemment qu’il va nous plaire, il n’était même pas encore disponible en librairie que déjà une horde de lecteurs en manque s’est précipitée pour nous supplier de l’acheter et si on le faisait, ils promettaient de s’inscrire à vie dans notre médiathèque. Vous pensez bien qu’on s’est dépêché de l’acheter, une offre comme celle-ci, ça ne pouvait pas se refuser (il est déjà réservé mille fois).

Pour les courageux qui sont arrivés jusqu’au bout, excellente soirée poétique devant M6 ou (j’espère) devant un de ces superbes films qu’on vous a conseillé il y a quelques jours. La semaine prochaine on parlera peut-être de Musso ou Danielle Steel, héroïne des temps modernes et écrivain aux 560 millions d’exemplaires vendus (petit joueur le Marco). J’hésite encore…

Caroline

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