nicolas reyleger passage à vide

Dites-donc, en ce moment, on souffrirait de flémmingite aigüe que ça m’étonnerait pas ! Alors qu’on vous avait habitué à un article par jour, là, c’est un peu « mou du genoux » ma parole. Promis, nous nous ressaisissons et vous promettons d’être un peu plus présent(e)s sur la blogosphère. En même temps, avec cette mise à jour informatique (voir ici pour celles ou ceux qu’auraient pas suivi…), on aurait des circonstances atténuantes non ?

Aujourd’hui mes oiseaux, nous allons vous parler un peu de littérature, non mais ! Et c’est le camarade Nicolas Rey qui sera à l’honneur avec son roman autobiographie « Un léger passage à vide ». Dans ce livre très intime, Nicolas Rey nous raconte avec sincérité sa longue descente aux enfers ponctuée de ses paradis artificiels (trois grammes de cocaïne par jour, les litres de vodka et les médicaments). Et il ne s’épargne pas, il joue avec les mots et décrit avec beaucoup d’humour son quotidien entre Marion sa compagne et leur fils Hyppolite ou encore lors de sa cure de désintoxication. La séance de cours de préparation à l’accouchement, l’agent Sterling (en référence à Jodie Foster dans Le silence des agneaux), l’anorexique et sa banane séchée ou la partie de ping-pong entre un schizophrène et un suicidaire sont des purs moments d’anthologie, drôles à souhait.
Nicolas Rey, écrivain un peu fragile a accouché d’une belle confession empreinte de finesse et de piquant.

Caroline.

PS : Le roman est disponible à la médiathèque.
et autre PS : Cet article est notre 502ème !!! ça se fête non ?
et encore autre PS : Purée commentez un peu, c’est non modéré…

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