doisneau

Les enfants de la place Hébert – Robert Doisneau, 1957

Anne, qui n’était plus intervenue sur ce blog depuis quelques temps, a trouvé une petite perle de Marie-Aude Murail, auteur de littérature jeunesse :

La fréquentation précoce des livres offre à l’enfant des modèles et des références qui l’aident à comprendre le monde et à en surmonter les difficultés… Et puis, à force de fréquenter les fées, les ogres, les fantômes et les animaux qui parlent, il apprend à faire la différence entre le réel et l’imaginaire. Plus on est tôt imprégné de culture populaire et enfantine, plus on a d’épaisseur d’imaginaire, moins on sera perméable aux faux enchantements, que ce soit ceux des politiciens fascisants ou des gourous sectaires. Avoir la tête dans les étoiles à trois ans, c’est avoir les pieds sur terre à vingt ans.

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