Programme du 26 septembre au 2 octobre 2007

Mer 26 – 20h30 – TEHILIM (VO)
Jeu 27 – 20h30 – TEHILIM (VO)
Ven 28 – 20h30 – COURTS EN ALSACE (soirée courts métrages)
Sam 29 – 18h00 – COURTS EN ALSACE (soirée courts métrages)
Dim 30 – 18h00 – COURTS EN ALSACE (soirée courts métrages)
Lun 01 – 20h30 – TEHILIM (VO)
Mar 02 – 20h30 – TEHILIM (VO)

tehilim
ISRAEL – 1h30 -Drame de Raphaël Nadjari
Avec Michael Moshonov, Limor Goldstein, Yonathan Alster


A Jérusalem, aujourd’hui, une petite famille juive mène une existence ordinaire. Mais à la suite d’un accident de voiture, le père disparaît mystérieusement. Chacun tente de faire face comme il peut à cette absence, aux difficultés du quotidien. Alors que les adultes se réfugient dans le silence ou la foi, les deux enfants, Menachem et David, essaient, à leur manière, de retrouver leur père…
CinéArtEssai – Cannes 2007

COURTS EN ALSACE
4 courts métrages – Durée totale 1h11
Du 28 au 30 septembre


Novecento : pianiste
de Sarah Van Den Boom – 2006 – 17 minutes – couleur

Novecento est né dans la cale d’un paquebot transatlantique en 1900, abandonné par sa mère sur le piano à queue d’un salon de première classe. Recueilli par un homme d’équipage, il grandira sur l’océan sans jamais mettre pied à terre.

Le violoncelle
de Thomas Issler – 2000 – 20 minutes

Luc et Zal vivent à Paris depuis quelques années. Luc a quitté la rigidité de la Suisse provinciale et la relation faite d’incompréhension qu’il entretenait avec son père. Un jour, Zal demande de l’aide à son ami : sa grand-mère malade doit être soignée à Paris. Luc entraîne alors Zal dans un voyage hasardeux à Bâle.
Luc imagine en effet récupérer et vendre son violoncelle resté au domicile de son père. Mais dans son inconscience, il n’envisageait pas la difficulté de faire impunément intrusion dans son passé et repartir comme si de rien n’était. Le violoncelle deviendra l’objet de tous les quiproquos.

Y’a des jours où j’doute
de Pascal Bastien – 2003 – 4 minutes – Noir & Blanc
Aide à la 1ère oeuvre en 2002.

Il fait beau. Le ciel se reflète sur une carrosserie. Un homme lave son auto tout en racontant ses déboires avec les voitures : le prix de l’essence, les problèmes de pollution liés à tel ou tel carburant, le choix en terme d’achat etc. A travers son discours, on perçoit que son envie de bien-être et de tranquillité est mise à mal par toute une série de contradictions…

Chroniques
de Clément Cogitoire – 2005 – 30 minutes – Noir & Blanc
Aide à la 1ère oeuvre en 2005.

A partir de deux personnages, des fragments de réflexion sur l’exode, l’exil et leurs mythologies. « … Il n’y aura aucun retour, j’ai fini par égarer sur les routes jusqu’au nom de mes pères. Peut-être cette lettre n’était pas celle que vous attendiez de moi, en ce cas pardonnez-la. Ne m’attendez plus. Ne me cherchez pas. Car je suis auprès des miens. Je suis sans drapeau, sans voix et sans terre. »

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