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Blog de la Médiathèque Municipale de Secteur de Guebwiller

Les babillages de Frida et Paco

Mois

juillet 2007

120 rue de la Gare

120 rue de la Gare, ou quand Tardi mets Nestor Burma, le célèbre directeur de l’agence de détective privé « Fiat Lux » en images.

cov-120-rue-de-la-gare-TARDI

Il s’agit là plus d’un roman dessiné qu’à proprement parler d’une BD. Le dessin respecte le texte de Léo Mallet, l’intrigue est aussi noire que l’encre de l’artiste.
Si un jour, et je vous le conseille, vous ouvrez ce livre, laissez vous entrainer dans le stalag, dans le Lyon de la guerre ou le détective privé se trouve de retour de captivité. Suivez les tribulations de l’homme à la pipe à la recherche du meurtrier de son ami, avec lui, « cherchez la femme » et surtout découvrez pourquoi il doit se rendre au 120 rue de la Gare.

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Une fois de plus, le style de Tardi fait mouche et donne beaucoup d’épaisseur à l’histoire. Une épaisseur monochrome, sombre.

Attention danger : lorsque vous aurez ouvert cet ouvrage, vous aurez beaucoup de mal à le refermer et je vous promet une nuit blanche – ou noire comme l’intrigue, mais en tout cas, vous ne fermerez ni le livre ni l’oeil avant d’avoir atteint la dernière vignette.

Blackbird.

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Adèle Blanc-Sec

Tardi, maintenant plus connu pour ses « one-shot » et pour avoir mis en images Nestor Burma ou Brindavoine, a commencé sa carrière (et quelle carrière) par les aventures d’Adèle Blanc-Sec (le site d’Adèle).

                             Adele Blanc-Sec 03

Histoires étranges, mêlant le polar au fantastique, les aventures de notre héroïne nous entrainent dans le Paris d’avant guerre à la recherche de monstres volants, de momies en folies, de magots… Mademoiselle Blanc-Sec ne semble avoir des nerfs d’acier et n’avoir peur de rien. Intrépide, va. Mais cela lui coutera parfois quelques frayeurs.

En un mot, passionnant, à découvrir ou à redécouvrir si vous connaissez déjà. Le graphisme un peu sombre participe à l’ambiance de l’oeuvre, assez noire. Paris est impeccablement rendu, jusque dans le dernier détail. Et surtout, le suspens est haletant.

Blackbird.

BD Jazz

BD Jazz est une collection vraiment fantastique. Outre qu’elle propose dans un coffret non pas un mais deux disques d’un même musicien, présentant l’ensemble de sa carrière, elle offre, comme son nom l’indique, une bande dessinée.

J’en ai choisi quelques-un ici dont j’ai trouvé le graphisme particulièrement attachant :

                             BdJazz2_24062004http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf

Louis Armstrong, par Camilo Sanin : une véritable oeuvre d’art, une planche par page, quasiment monochrome, en rouge ou en bleu, presque autant de toiles impressionnistes que de pages. Ma préférée.

                             BdJazz21_24062004

Thelonious Monk, par Aurel. Une magnifique utilisation de l’encre et de l’aquarelle, des tons doux, splendide.

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Stan Getz, par Jérémy Soudant. De grands aplats de noir et de couleurs chaudes, une oeuvre qui peut faire penser par sa technique à certaines aquarelles de Hugo Pratt. Ma préférée aussi.

Editions Nocturnes en partenariat avec France Inter – disponible à la médiathèque.

Blackbird.

Les magazines musicaux

Rock&FolkAvril2000
Nous possédons en section musique plusieurs revues qui regroupent à peu près tous les genres musicaux. En voici la liste selon les styles :

                                        Rock, Folk, Pop : ROCK & FOLK
               Soul, Jazz, Hip-hop, Musiques du Monde : VIBRATIONS
      Musiques électroniques (House, Techno, Trip-hop…) : TRAX
                                       Hip-hop, R’n’B, Reggae : GROOVE
                           Jazz (toutes tendances confondues) : JAZZMAN
                        Musique classique : LE MONDE DE LA MUSIQUE
                         Guitare électrique/Partitions : GUITAR PART

Cette année, comme les précédentes, nous mettons à disposition du public d’anciens magazines, datant d’avant 2006. Donc si certains numéros vous intéressent, nous vous les donnons.

Renseignements : Bruno Neveux

Un livre merveilleux mais diabolique

blog samir
Dès que je suis entré dans la bibliothèque, je l’ai tout de suite aperçu. Il était petit, bleu et il possédait plein de mots et de lettres de toutes tailles. Je me suis approché de lui et j’avais de plus en plus envie de le lire. Je me décidai enfin à l’ouvrir et, au moment de l’entamer, j’eus l’impression de devenir tout petit.
Au fur et à mesure que les pages tournaient, j’avais cette impression de rapetisser. C’était une magnifique histoire. L’herbe était verte, le soleil brillait et le ciel était bleu très clair, les oiseaux chantaient et de nombreuses choses merveilleuses se passaient. Le paradis…
A un moment, je remarquai que le livre ne se finissait pas et que l’histoire devenait de plus en plus horrible. Le ciel devenait rouge, les nuages noirs et des cendres tombaient au sol. J’avais l’impression que le diable s’emparait de moi. Je voulais sortir de ce livre mais je ne pouvais plus rien faire, je devais le terminer pour en sortir mais j’étais sur que je n’y arriverai pas.
Le monde se transformait à nouveau en paradis puis en enfer et cela sans arrêt !!! Et la fatigue s’est fait sentir, je m’endormai dans les cendres. J’ai compris alors que j’étais mort et que les apparences peuvent parfois être trompeuses…

Texte : Elise GAY, 14 ans                                     Illustration :  Samir ES-SEOUABY, 14 ans

Programme Cinéma du Florival

                            Du 25 juillet au 7 août

roman de gare
France – 1h43 – Roman de gare – Film policier de Claude Lelouch
avec Dominique Pinon – Fanny Ardant – Audrey Dana

Judith Ralitzer, femme fatale, auteur à succès, est en quête de personnages pour son prochain best-seller. Un tueur en série vient de s’échapper de la prison de la santé ! Huguette, midinette, coiffeuse dans un grand salon parisien, va changer leur destin. Il y a des rencontres plus fatales que d’autres…

Cannes 2007

bonheur d'emma

Allemagne – Le Bonheur d’Emma (VO) – 1h34 – Comédie de Sven Taddicken

Emma vit seule. Couverte de dettes, elle élève des cochons dans une vieille ferme de famille délabrée. Elle traite ses animaux avec amour et tendresse jusqu’à leurs derniers instants… Max est solitaire. Employé chez un concessionnaire automobile, il souffre continuellement de douleurs à  l’estomac. Lors d’une visite chez le médecin, il apprend qu’il est atteint d’un cancer en phase terminale. Sous l’impulsion d’une réaction excessive, il vole de l’argent à son seul ami et réserve un billet d’avion pour s’enfuir à Mexico… Mais en route, Max a un accident avec sa voiture : il « atterrit » dans la ferme d’Emma. Pour la jeune femme sauvage qui manque furieusement d’amour, cet homme semble être un don du ciel…

CinéArtEssai à partir du 1er août

     Cinéma du Florival – 9 rue de l’Ancien Hôpital – 68500 Guebwiller
                                      Tél. : 03 89 76 88 50 – http://www.allocine.fr
                                   Le cinéma est fermé du 18 au 24 juillet inclus

La carotte…

blog laura hirtz
Un jour, en mangeant une carotte bizarroïde à la cantine, j’eus mal à la tête et je décidai donc de me rendre à l’infirmerie. Mais, avant de toquer à la porte, je rapetissai soudainement… L’infirmière sortit et m’écrasa. Je fus coincée entre deux crampons. Elle monta dans sa voiture, dès qu’elle freinait, j’étais aplati contre la pédale. Elle se dirigea vers la médiathèque et c’est ainsi que j’entrai pour la première fois dans ce monde peuplé de gigantesques livres.
Pleine de courage, je partis à l’aventure.
Je découvris que même un petit livre pour enfant était énorme pour moi. Mais un d’entre eux attira particulièrement mon attention, c’était un ouvrage sur les dinosaures. Je m’en approchai, l’ouvrai et fus emporté par un tourbillon.

C’est alors que j’apparus dans une jungle hostile. J’étais dans une immense crevasse quand, soudain, je fus emporté par un lézard volant. En prenant de l’altitude, je découvris que la crevasse dans laquelle je me trouvai auparavant n’était autre que…. une empreinte de dinosaure !!!
Le monstre me laissa tomber et je m’écrasai dans l’oeil d’un dinosaure, c’était visqueux et poisseux comme de la morve d’escargot. Je glissai et me retrouvai au niveau de la narine. Le dinosaure renifla bruyamment et m’emporta  à l’intérieur. Cette fois-ci, c’était pire que de la morve d’escargot, c’était plutôt… Je vous laisse imaginer. Je montai le long de la paroi et découvris une chose humide et ridiculement petite, son cerveau ? Je glissai le long de la cage thoraxique et fus évacué de façon, comment dire… naturelle. Je fus enseveli sous une masse brunâtre.
Soudain, une forte odeur nauséabonde me chatouilla les narines et on me secoua violemment, c’était ma camarade de classe. J’eus du mal à émerger et me retrouvai en plein cours de S.V.T. On faisait une dissection de cuisse de grenouille (d’où l’odeur). J’avais dormi…

Texte : Lise FOUBERT, 14 ans                                           Illustration : Laura HIRTZ, 14 ans
Manon VAUBOURG, 14 ans

Le voyage physique dans un livre…

blog kevin
Je me trouve au CDI du collège quand soudain, je vois sur la couverture d’un livre une épée dessinée avec comme titre « Kamelot » (ce qui me fait tout de suite penser au feuilleton que je regarde à la télé). Puis tout se passe en deux secondes, en ouvrant le livre, je me sens rapetisser et prendre la taille d’un liliputien. Deux jours avant, j’avais fait du saut à l’élastique et bien là, c’est pareil, je me sens tomber… Le livre se referme sur moi. La première chose que je ressens est de la peur car je suis enfermée dans un univers inconnu.

J’arrive près d’un lac quand je vois une épée plantée dans une pierre. Je fais un bond de trois mètres en voyant un veillard pas très normal. Il porte une cape bleue et possède une barbe plus que longue. Il agite les bras d’une façon étrange en criant des mots que je ne comprends pas, sûrement du latin. Comme il court trop vite, il passe à côté de moi et se cogne la tête contre la pierre. Au bout de dix minutes, il se réveille et comme il est encore un peu dans les « choux », je l’aide à se relever. Il essaie de me remercier mais  je ne comprends pas sa langue ;  nous tentons de nous comprendre en faisant des gestes (en vain…). Tout à coup, mon portable se met à sonner (je l’avais oublié celui-là !). Cette fois ci ce n’est pas moi qui fait un bond en arrière mais le vieillard. Je réponds et il me prend le téléphone des mains et le jette dans le lac. Je lui crie le seul mot que je connaisse en latin : STUPIDUS. Il s’avance dangereusement vers moi, lève la main quand le sol se met à trembler et, à la place du ciel, j’aperçois une grosse tête. Elle s’approche plus près et se pose sur le vieillard, j’en profite pour sauter hors du livre.

Je crois que dix minutes s’écoulent avant que je ne me réveille à l’infirmerie. L’infirmière me fait savoir que l’on m’a trouvé évanoui dans la bibliothèque…

Texte : Delphine KETTERER, 14 ans                                     Illustration : Kévin LEON, 14 ans
Emmanuelle WITTLIN, 14 ans

Gravures de Bêtes par Olivier Besson aux éditions Thierry Magnier

Gravures de bêtes
C’est un livre impressionnant, à mettre debout sur une table et le tigre présent sur la couverture surgit dans votre pièce.
Olivier Besson déploie toute la force de la gravure dans ce livre, qui, en préface, explique les différentes techniques de gravure.
Il nous présente ensuite quelques animaux dont le portrait est « tiré » suivant différentes techniques.
Quel éléphant vous séduit le plus : la gravure sur bois ;  impression à l’eau et empreinte ;  impression à l’eau ; monotype au pinceau ?
Ou comment prendre un cours de « beaux-arts » de façon simple et abordable.

Anne Cholley

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