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Blog de la Médiathèque Municipale de Secteur de Guebwiller

Les babillages de Frida et Paco

Le trait précis de Jérémie Royer

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Crédit photos : Jérémie Royer, Médiathèque de Guebwiller

Salut ! Vous avez remarqué à quel point on se fait rare ici, mais vous le savez ce qui est rare est précieux… Du coup quand on réapparaît après des semaines d’absence, c’est pour dire des choses vraiment intéressantes. La manifestation « Le 68 fait des bulles » organisée par la Médiathèque Départementale du Haut-Rhin a fêté cette année sa 11ème édition, voilà qui ne nous rajeunit pas et figurez-vous qu’on y participe depuis le début.

Jérémie Royer, un illustrateur français qui vit à Bruxelles, était notre invité la semaine dernière pour une rencontre avec une classe de 3ème du collège Mathias Grünewald de Guebwiller. Il y a présenté son dernier album, d’une grande qualité graphique « Sur les ailes du monde : Audubon » consacré à l’ornithologue John James Audubon franco-américain célèbre aux Etats-Unis, quasiment inconnu en France, qui a passé sa vie à répertorier et peindre des centaines d’espèces d’oiseaux.

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Crédit image : Dargaud

Stéphanie Bachmann, professeur de lettres nous a ouvert la porte de sa classe et ses élèves ont pu poser des questions au dessinateur de bandes dessinées sur son métier. Klara Morell, une élève de cette classe, future journaliste a rédigé l’article paru dans l’Alsace d’aujourd’hui, voici ce qu’elle a écrit à propose de Jérémie Royer et de la rencontre :

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On ne peut que vous conseiller de découvrir cette fabuleuse bande dessinée disponible à la médiathèque de Guebwiller.

Jérémie Royer a un blog aussi si vous avez envie de suivre son actu http://joeflip.blogspot.fr/

Des becs

Frida & Paco

Les Végétatives

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Crédit image : Rorschach, Christelle Gonsalves

Coucou c’est nous. Rentrons dans le bref du sujet parce-qu’on n’a pas toute la journée non plus, il y a une nouvelle exposition chez nous, la collection « Les Végétatives » de l’artiste, art-thérapeute et auteure Christelle Gonsalves est visible jusqu’au 18 mars prochain à la médiathèque.

Voici ce que dit Christelle de son travail :

« Les végétatives » parlent d’un mouvement infime, à peine visible, celui, peut-être, d’un Réel indicible qui vient se dire à travers le geste poétique, la trace, l’esquisse… soi-disant, dix ans à végéter, à languir, sans jamais, comme l’évoquait Lacan, ne céder sur son désir.

« Les végétatives » c’est aussi l’expérience sensible, voire sensuelle, la déclinaison, la transformation. Quelque chose entre deux, entre végétal et génital, en gestation, en devenir, en indéfinie métamorphose, recherchant une limite qui semble perpétuellement s’éloigner.

Art-thérapeute de métier, je tente de préciser la limite, celle qui fait lien sans confondre. Un travail vient nourrir l’autre et vice-versa, c’est tout, ça n’a rien à voir, il n’y a rien à savoir, juste accueillir, là, au présent, au cœur de la sensation, se perdre dans la nuance de gris, la perception troublée, l’instabilité du langage, la contemplation…. et végéter.

C’est l’histoire d’un regard…

Saisir ou être saisi(e) par la fleur, l’instant, la silhouette.

C’est l’histoire d’une rencontre, éphémère…

Car celle-ci se réinvente à chaque regard, une forme s’esquisse.

C’est l’histoire d’une relation…

Qui se construit au fil du temps, l’apprivoisement d’un corps désirant, des zones d’ombre et des volumes.

Notez que l’entrée est libre et que nous organiserons une rencontre autour des oeuvres « Les Végétatives » jeudi 9 février à 18h15, vous pourrez échanger Christelle Gonsalves sur le thème de « L’art-thérapie : une pratique singulière ». Elle nous parlera de son métier d’art-thérapeute et nous invitera à la réflexion dans l’entre-deux du trait d’union qui semble séparer et relier simultanément l’art et la thérapie.

Si tout cela vous intéresse les amis, réservez donc votre place au 03 89 74 84 82 ou par mail j.tschaen@ville-guebwiller.fr (on ne sait jamais, des fois que tout plein de gens décideraient de venir), concernant l’exposition, vous pouvez venir la voir aux horaires d’ouverture de la médiathèque (voir site internet ici).

Allez salut. Des becs.

Frida & Paco

Tea-Time avec Jean-Paul Didierlaurent

 

Bonjour tout le monde,

Alors, on se la souhaite, cette nouvelle année 2017 ? A peine le temps de se refaire une santé post-réveillon que déjà un évènement s’annonce à la médiathèque.

D’habitude, nous organisons des after. Cette fois-ci, c’est tea-time!

Eh oui, ce samedi 14 janvier sera le baptême du feu d’une nouvelle manifestation. La « Nuit de la Lecture« , mise en place par le Ministère, propose des rencontres d’auteurs dans différentes bibliothèques et librairies du pays.

Conçue comme un écho aux tristes attentats perpétrés au sein de Charlie Hebdo un 7 janvier, elle est aussi organisée pour que nos médiathèques proposent plus d’heures d’ouverture au public le week-end.

A la médiathèque, la nuit se transformera en « Tea-Time ». Vous l’aurez compris, nous serons ouverts au public le samedi 14 janvier, donc, non seulement le matin (10h – 13h) mais aussi de 15h à 17h. Toute personne pourra donc accéder à la médiathèque, venir rendre ou emprunter des documents, que ce soit au rez-de chaussée ou à l’étage.

Cerise sur le gâteau de la Forêt Noire, nous aurons la chance d’accueillir dans nos murs l’écrivain Jean-Paul Didierlaurent. Son roman « Le liseur du 6h27 » avait été un succès de librairie. En 2016 est paru « Le reste de leur vie ». Pas besoin de vous dire que ces deux ouvrages sont à la médiathèque. Disons aussi que cet écrivain vosgien (eh oui) est aussi grand amateur de nouvelles.

Jean-Paul Didierlaurent proposera une dédicace ce samedi 14 janvier, dans l’après-midi, à la médiathèque. Vous pouvez donc venir nombreux pour assister à cette première animation de l’année, en attendant la suite.

Des becs,

Frida & Paco

 

 

 

Noël à la médiathèque

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Crédit affiche : Mlle dimanche

Salut la jeunesse, Noël approche et en Alsace, on ne rigole pas avec le sujet, le pain d’épices, le vin chaud, le foie gras etc. tout cela est clairement bien ancré dans notre culture. A Guebwiller, on alliera tradition et modernité en proposant un Noël sur le thème des glaciers avec sa patinoire, son village des glaciers, ses deux marchés de Noël, son parcours lumineux et son musée connecté.

La médiathèque s’inscrira durant tout le mois de décembre dans Noël Bleu 8 en proposant le programme suivant :

Heure du conte : des histoires de Noël

Mercredi 7 décembre pour les petits (3-5 ans) & mercredi 14 décembre pour les grands (6 ans & plus) de 14h à 15h sur réservations a.cholley@ville-guebwiller.fr

Audition de Noël :

Mercredi 14 décembre à 17 heures par les élèves de l’école de musique de Guebwiller.

After littéraire :

Jeudi 15 décembre à 18h15. Jan Claire Stevens présentera son leporello (livre accordéon, ah on s’couchera moins bête ce soir n’est-ce pas ?) « Elsewhere : de l’étrangeté d’être étrangère » en regard de son exposition qui débutera le 6 décembre prochain et sera visible à la médiathèque de Guebwiller jusqu’au 14 janvier 2017 (on vous présentera l’artiste et son expo plus longuement dans un prochain article).

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www.janclairestevens.com

Notez que l’entrée est libre pour toutes ces animations.

Le marché de Noël situé place Saint Léger ouvrira ses portes vendredi 9 décembre à 15 heures, venez-y boire un verre de vin chaud…

Des becs

Frida & Paco

 

After littéraire de l’automne

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Crédit photo : Jacques Lindecker

Hello la foule, ça fait un moment non ? On revient avec de la littérature, c’est quand même un peu l’essence de notre métier. Figurez-vous que pour notre prochaine after, on a eu envie d’inviter notre ami Jacques Lindecker, écrivain et critique littéraire pour une présentation des romans de la rentrée. Vous allez nous dire, mais la rentrée littéraire c’était en septembre nan ? Oui mais là il s’agira des coups de coeur de Jacques et la liste est longue. Il vient de nous dévoiler sa liste, l’hiver va être long ça tombe bien car on va avoir de la lecture ! Il y en aura pour tous les goûts, de la littérature française à la littérature étrangère.

On vous fera le compte-rendu rapidement et tous les livres que présentera Jacques seront disponibles à la médiathèque.

Et quand aura lieu cette petite chounga ? Jeudi 17 novembre à 18h15. C’est entrée libre et réservé à un public adulte. Pour les réservations, c’est chez Jasmine j.tschaen@ville-guebwiller.fr ou Caroline c.facchin@ville-guebwiller.fr que ça se passe ou il vous reste le bip bop 03 89 74 84 82. Voilàààààà.

Des becs.

Frida & Paco

Soirée Polar! Une écrivaine à la média

 

Bonjour tout l’monde,

Ne broyez pas du noir, octobre est le mois du polar! Demain, jeudi 13, nous ne sommes pas peu fiers d’accueillir l’écrivain guebwilleroise Sonia Pelletier-Gautier, qui n’en est pas à son premier livre, et viendra se prêter à une séance de dédicaces.

Professeur d’histoire au lycée Théodore Deck, juste à côté en fait, elle a publié son premier roman, disons plutôt sa première trilogie, en 2009. « Les Dilemmes de l’Inquisiteur » a obtenu à l’époque le Grand Prix de l’Académie des Sciences.

Eh oui, Sonia Pelletier-Gautier affectionne plus particulièrement le Moyen-Age, tous ses romans s’y déroulent. Forcément férue d’histoire, elle fait revivre dans son dernier roman, « Le parchemin maudit », Gérard Machet et Charles VII, déjà présents dans sa trilogie « Pierre ou le souffle d’une vie », et qui ont vraiment existé! Cette fois-ci, l’action se passe à Paris, en 1441.

Se promenant entre quelques meurtres d’une part, et les milieux religieux et universitaires d’autre part, son dernier roman en appellera d’autres. Quant à savoir si on appelle ça un « thriller théologique », ou autrement,  vous pourrez lui poser la question, puisque qu’un entretien avec l’auteur est également prévu!

D’ici là, vous pourrez également découvrir jusqu’au 10 décembre une nouvelle exposition. « Qui a refroidi Lemaure ? » a ceci de particulier qu’elle est comme qui dirait participative : on se promène de scène en scène avec une tablette numérique pour trouver le coupable. Ludique et interactive, comme la médiathèque en fait. Comme dirait Michel Chevalet, c’est pas com-pli-qué.

A demain,

Frida & Paco

Chanson douce

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Crédit photo : Gallimard

Salut la jeunesse, vous savez quoi ? Pour cette rentrée, comme on n’a pas grand chose à dire (oh ça va hein !) on fait parler les autres. Lors de notre dernière after littéraire (que c’était la fête chez Ginette avec Carlos Patato Valdès), Mireille, une de nos fidèles participantes a rédigé une critique du dernier roman de Leïla Slimani « Chanson douce » que ça s’appelle.

Le roman s’ouvre sur la mort d’Adam et de Mila, les deux enfants dont Louise a la charge.

Comment une gardienne parfaite peut-elle devenir un monstre ? La nounou avait pris le pouvoir sur la famille mais sans réussir à y trouver sa place.

Saura-t-on ce qui a poussé Louise à commettre ce crime ignoble ? La solitude poisseuse dans laquelle elle s’englue, la détresse psychologique, les ennuis d’argent, sans doute vont jouer un rôle. Mais aussi les sentiments ambigus de Myriam, sa patronne, avalée par son quotidien d’avocate qui se repose sur la compétence sans faille de Louise à maintenir la maison bien nette.

Belle description aussi, d’un personnage secondaire, un « salaud ordinaire » qui fait de l’argent en louant des meublés à de pauvres gens.

Ce roman qui nous plonge dans un univers cruel et remarquablement décrit, nous tient en haleine du début à la fin, et n’est pas sans nous rappeler une certaine ambiance « chabrolienne » de La Cérémonie.

Ben dites-donc encore une rentrée littéraire sur le thème de la déconnade ! Dans le même genre on a « Laëtitia ou la fin des hommes » de Ivan Jablonka également dans la première sélection du Goncourt 2016 ou si on préfère les belles histoires d’amour au dénouement inoubliable (c’est marqué sur le site de Marc Levy), on peut lire « L’horizon à l’envers » de Marc Levy donc, au moins on sait que ça se terminera bien cette affaire ! Sur ce, comme disait Valery « au revoir ». Des becs.
Frida & Paco

des vinyles à la médiathèque!!

francis-hunglercop. Francis Hungler

Bonjour à toutes et tous,

OK, la rentrée est juste derrière nous, et on voulait vous parler de nouvelles choses proposées à la médiathèque depuis cet été.

Voici donc que des disques vinyles viennent de faire leur apparition à l’espace musique.Les 33 et autres 45 tours connaissent un certain succès d’estime. Une nostalgie très « années 80 » combinée à la mode rétro (ou vintage) les ont ressortis des caves et greniers pour les catapulter sur la devanture de boutiques ou les publicités du petit écran.

Pour nous, il s’agissait avant tout de proposer des artistes « locaux », voire « régionaux » à tout le monde, en plus des habituels CDs. Avouons-le aussi, les pochettes sont plus impressionnantes avec ce grand format, l’album devient un objet à lui tout seul! En tous cas, on les tous écoutés, il ne s’agit que d’artistes de « musiques actuelles », pop, rock, folk, électro, d’ailleurs tout est précisé sur les disques, pas de panique.

Voici donc au total 9 galettes vinyles,  toutes publiées par l’éditeur Médiapop qui se trouve à Mulhouse, peuvent désormais être empruntés chez nous. On vous laisse jeter un coup sur les mulhousiens de l’étape :

 

Si ça vous dit, vous pouvez les emprunter pour 3 semaines, comme pour les autres disques.

D’autres vinyles viendront s’ajouter à la liste, il va sans dire…

Quoi de neuf chez les locaux , sinon ?

Un rappeur de Guebwiller nous propose son premier disque, il s’appelle Slim Dada. « Voilà ma putain de route » se trouve dans nos bacs, tout comme celui de Claudio Capéo, bien sûr!!

On vous laisse jeter un coup d’oeil là-dessous sur la dernière fournée en matière de disques vinyles, il y a un groupe rock nancéen, quelques strasbourgeois plutôt folk, un parisien et même un américain qui à l’époque avait produit « Où veux-tu qu’je r’garde? », le  premier disque d’un groupe nommé… Noir Désir.

 

A bientôt!

Frida & Paco

Francis Hungler à l’Abri mémoire

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Coucou les aoûtiens,

Pendant la langueur estivale, si vous souhaitez flâner dans le coin, on vous a repéré une exposition toute proche, gratuite, et qui se tient dans un lieu chargé d’histoire, à Uffholtz : l’Abri mémoire

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Il y a cent ans, durant la première guerre mondiale, cet abri, aujourd’hui géré par la communauté de communes de Thann-Cernay,  était un hôtel, mais aussi un café et un bureau de tabac. Au cours de la guerre de 14, le bâtiment est utilisé par les allemands en tant qu’abri sanitaire pour évacuer les blessés du front, qui se trouvait tout proche, au Hatmansvillerkopf.

Une guerre plus tard, entre décembre 1944 et février 1945, c’est la population française (eh oui) qui viendra s’y réfugier durant les bombardements.

La double culture franco-allemande du lieu l’a transformé aujourd’hui en espace d’exposition, un mini musée en somme, qui parle de la Première Guerre Mondiale, mais aussi de paix et de citoyenneté.  L’Abri mémoire est à la fois un centre de ressources, un site culturel et un centre de création artistique autour du champ de bataille qu’a été le Hartmansvillerkopf, mais également autour du patrimoine de mémoire en Alsace et dans les Vosges.

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C’est dans ce cadre chargé d’histoire que l’artiste-plasticien guebwillerois Francis Hungler expose ses gravures jusqu’au 25 septembre prochain sous le titre « Entrer en matière » , avec la traduction allemande cela donne « Ins Fach oder in den Stoff eintreten« . La montagne du Vieil Armand y est bien sûr évoquée, c’est une manière de faire résonner les combats de la première guerre mondiale à travers les oeuvres d’un artiste contemporain, dans un pays qui, on peut le dire, est « en guerre ».

Si on vous parle de l’exposition aujourd’hui, c’est aussi parce que demain, jeudi 11 août, Francis Hungler sera présent à l’Abri mémoire entre 14h et 16h pour une visite commentée et guidée, et en plus pour une démonstration de gravure!

Dernière petite chose : ce vendredi 12 août, à 20 heures, un court-métrage intitulé « Le Béret » sera projeté à l’Abri. Réalisé par Lily Gendrix, jeune lycéenne, il est interprété par de jeunes comédiens, et tournée en partie à l’Abri.

Leur page Facebook est ici

A bientôt, et bonnes vacances pour les veinards

Frida & Paco

 

 

 

 

 

 

 

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